AMERINDIEN / AMERINDIENS / INDIENS D'AMERIQUE

Le cheval éleva ainsi l’Indien des plaines au rang de cavalier, cela amena une véritable révolution culturelle. Acquis par des trocs ou des vols, le cheval transforma en chasseurs intrépides et en farouches guerriers des nomades habitués aux longs parcours pénibles.

  Voici le descriptif du changement :

  L'ORIGINE DE L'ARRIVER DU CHEVAL
  Les espagnols débarquèrent sur le nouveau continent avec leurs chevaux appeler Andalous (mélange de sang barbare, napolitain et espagnol).   Les Espagnols installèrent les chevaux dans des bâtiments fermés. Mais au cours des attaques indiennes, beaucoup de ces chevaux s’échappèrent et redevinrent sauvages.   La plus grosse échappée fut en 1680 lors de la rébellion des pueblos. Les Espagnols furent chassés du nouveau Mexique et laissèrent beaucoup de chevaux derrière eux. C’est ainsi que les Indiens purent en acquérir.   Au fil du temps leur morphologie se transforma afin de s’adapter à leur nouvel environnement. Ils devinrent plus petit, plus robustes et très nerveux c’est ainsi qu’on les appela les mustangs.



    CHANGEMENT DE VIE

 

LA CHASSE :   Avant les Indiens des plaines d’Amérique du nord chassaient le bison avec différente ruse pour les envoyer vers les précipices dans lesquels beaucoup de bêtes tombaient. Mais ils en tuaient plus qu’il n’en fallait pour la tribu.   Mais lors de l’arrivée des chevaux ils tuèrent que le strict nécessaire.   Ils faisaient galoper leur monture le long du bison et lui apprenait est s’en écarter des qu’ils avaient décoché leurs flèches. Malgré les grandes précautions qu’ils prenaient, il arrivait parfois que l’animal blessé se retourne et charge le cheval et l’éventre.   Il y avait plusieurs façon de chassé le bison a cheval.     Ils décochaient une flèche et celle-ci transperçaient le bison ou parfois même elle disparaissait dans le corps de l’animal. Certains chasseur préférait se servir de lances d’autres sautaient depuis leur monture sur le dos de l’animal pour l’égorger.

 

TRANSPORT :   Les chevaux servaient aussi à transporter les tipis qui étaient tirés par les chiens avant. Du coup les tipis on put être plus grand et abriter plus de personnes.

 

LES GUERRIERS :  

Ils  se mirent à se voler les montures d'une tribu à l'autre.   Un bon voleur de chevaux pouvait acquérir autant de prestige qu’un guerrier au combat car les meilleurs chevaux étaient très souvent attachés près des tipis des propriétaires.   Le voleur devait donc pénétrer seul dans le camp pour ramener les bêtes vers ses compagnons restés plus en arrière.   Les tribus qui pratiquaient énormément c’est raids était les Crows, les Crees, Gros Ventres, Assiniboines et Sioux Mais ils capturaient aussi les chevaux sauvages qui leur servaient pour mener des raids plus rapides et plus nombreux.   Les Indiens n’allaient pas chercher les chevaux que dans les tribus, ils capturaient aussi les chevaux sauvages qui leur permettaient de mener des raids plus rapides et plus nombreux.   Certaines tribus possédaient des troupeaux de plusieurs milliers de tête.  

 



LES ECHANGES :   Le don de chevaux valait beaucoup de prestige au donateur et une satisfaction personnelle a la personne qui le recevait. Plus un homme pouvait faire un cadeau d’un grand nombre de chevaux, plus il était considéré comme quelqu’un de riche.   La valeur du cheval variait d’un animal a l’autre cela dépendait de ses qualités, de sa rareté, de son age, des régions et du nombre de chevaux disponibles dur le territoire. On échangeait les chevaux contre des vêtements des fusils, des bijoux etc.   Le nombre de chevaux possédés représentait le statut social d'une famille. Une famille riche pouvait en posséder 30 à 50. On attendait des riches qu'ils prêtent des chevaux aux pauvres.  





LES CEREMONIES :   De nombreuses cérémonies religieuses faisaient référence à l'impact du cheval dans la vie des Indiens. Une des plus intéressantes était le culte du médecin -cheval pratiqué par la plupart des tribus des plaines.   Par exemple : La tribu Oglala dans le Dakota avait élaboré un culte du " horse medecine " Ils imitaient par une danse le cheval.   Les Oglala utilisaient ce culte pour influencer les courses, pour soigner les chevaux malades ou blessés, calmer un cheval capricieux ou pour que les poulinières ait de beaux petits. Les " horse medecine " hommes ou femmes étaient parmi les membres les plus respectés de la tribu.


 

  LES SACOCHES :   Certains amérindiens fabriquèrent des sacoches.    Ils utilisaient de la peau d’antilope de daim ou de bison. Dans un premier temps la peau était séchée grattée puis frotté avec de la cervelle d’animal.   Ensuite on taillait un rectangle puis il rabattait vers le milieu les bords droit et gauche.   Apres on cousait le tout ensemble avec le fond puis fessait une ouverture dans chaque pan de la sacoche et on y glissait de la poussière pour la mise en forme pendant le second séchage.   Chaque pan était terminé par des franges. Pour la décoration on appliquait des bandes de flanelle rouge sur lesquelles étaient cousus ou peints des motifs géométriques.   Ils mettaient aussi des bandes de peau perforées peintes de lignes ou de larges cercles.   Ces sacoches étaient la seule partie du harnachement confiée aux femmes et chaque guerrier avait ses motifs et couleurs préférés comme décoration sur ses sacoches.   On savait donc toujours à qui elles appartenaient.   Elles étaient destinées à transporter tout ce dont le guerrier avait besoin durant son raid : nourriture, munitions plus particulièrement.

  

 

 

  LA SELLE :   Dans un premier temps les Indiens montaient à cru c'est-à-dire sans selle. Parfois il posait simplement une peau de bison sur le dos de la monture. Plus tard, il utilisa un cousin de peau rembourré de poils.   Après plusieurs années les Indiens fabriquèrent des selles. L’arçon c'est-à-dire l’ossature de la selle était faite en corne d’animal et en bois.   L’avant et l’arrière étaient très haut mais les hommes préféraient utiliser soit les cousins soit une selle a l’avant et au dossier moins haut pour ne pas êtres gênés pendant la chasse ou la guerre. Une peau brute enveloppait l’arçon pour maintenir l’ensemble.   Parfois ils positionnaient une peau de bison en travers sur le siège pour plus de confort. Les croupières, poitrails et étriers pouvaient aussi être ornes de broderies.   Avant l'apparition du mors, une corde en cuir cru passait dans la bouche du cheval, enserrant sa mâchoire inférieure. Les deux extrémités de cette longue corde formaient les rênes.





La technique employée par les Sioux pour dresser un cheval alliait la rapidité à la rudesse et à l'efficacité. 

 

Les poulains ne subissaient pas d'entraînement avant l'âge de trois ans. Il était plus facile, à ce que l'on croyait, de les dresser avant cet âge, il était prouvé que les poulains de plus de trois ans se montraient plus robustes et plus disciplinés.   Cela n'empêchait cependant pas les garçons d'entraîner des Yearlings, et chose curieuse, ces jeunes animaux avaient la réputation de coursiers rapides et endurants.   La première étape du dressage consistait à passer autour du cou de l'animal un nœud coulant tandis qu'un homme s'asseyait sur sa tête.   Une fois le cheval immobilisé par une longue corde retenue par deux ou trois hommes, celui qui était sur sa tête se levait en prenant soin d'éviter les coups de pieds, ceci avait pour effet de faire se lever l'animal, réaction que les hommes contrôlaient souplement à l'aide de la corde.   Tandis que le cheval se défendait, les hommes l'emmenaient progressivement vers le cercle du campement ; c'est alors qu'après avoir enroulé la corde plusieurs fois autour de ses jambes, les hommes tiraient d'un coup sec pour faire basculer le cheval à terre.   Dans le même temps, l'un des hommes sautait sur lui tandis que les autres attachaient une jambe de devant à la jambe gauche de derrière. A chaque fois que le cheval essayait de se lever, il en était empêché par cette entrave et cela jusqu'à ce qu'il fût épuisé.   Quand en fin de compte il se laissait aller, allongé sur le sol, trop faible pour lutter, les hommes lui donnaient de petits coups de poing sur tout le corps et plus particulièrement sur le cou, les oreilles et le dos.   Après l'avoir tapé consciencieusement, ils posaient une couverture sur le dos de l'animal.   Celui-ci, reprenant alors courage, sautait pour essayer de se débarrasser de cette couverture, mais ses entraves le faisaient tomber à chaque mouvement.   Quand le cheval n'avait plus assez de force pour s'en débarrasser, l'un des hommes s'approchait et sautait sur son dos.   Il plaçait avec la plus grande précaution un licol autour de sa tête ; dès que l'animal s'habituait à celui-ci comme à son cavalier, les hommes recommençaient à le frapper, à lui donner de petits coups de poing, à le flatter et à lisser sa robe. Puis, avec mille précautions, on enlevait les entraves.   Le cheval se mettait alors à trotter en supportant son cavalier. Ceci pouvait demander une journée : quelques chevaux particulièrement récalcitrants exigeaient deux jours de dressage.  

Mais dans tous les cas, la technique des Sioux avait prouvé son efficacité. Ils avaient les chevaux les mieux entraînés, les plus efficaces et les plus endurants.

 
Dim 31 jui 2005 11 commentaires

J'en apprends des choses ! Même sur l'origine des Mustangs... Merci et Gros bisou

Contente que tu apprène des chose via mon blog. Merci pour ta visite Bisous / NATH

Alexandre-Gabriel - le 31/07/2005 à 04h17

Bonjour. Je ne dirais pas que j'ai tout lu, je me réveille à peine, le blog est très beau nath. Marie

Allé courage tu va réussir a le lire lol. Merci pour ton avis. Amicalement / NATH

MarieLH - le 31/07/2005 à 06h22

magnifique blog!!!

Amitié

Phil

Merci d'être passé faire un tour sur mon blog. Amitié / NATH

un inconnu pas siinconnu que ça en faite - le 31/07/2005 à 23h34

je trouve ce site magnifique, il est super, j'adore votre culture. je vous adresse toute ma sympatie pour ce splendide site. merci beaucoup

Oui en effet cette culture est magnifique et nous apprend énormément. Je ne suis pas amérindienne mais j'éssai de lire bcp de livre a fin de faire partagé au mieux cette culture. Merci de votre visite // NATH

jeannick - le 02/08/2005 à 20h10

Superbe! Pauvre peuple indien décimé! J'ai mal quand je pense à eux
Je fais un trackback
A plus

Bonjour. Merci a toi d'avoir fait un trackback  c'est très sympas et intéréssant.  En effet pauvre peuple mais j''essai de faire revivre ce peuple via mon blog   // NATH

cleomede - le 03/08/2005 à 23h05
Nous sommes en admiration devant notre écran,félicitation pour votre site.
Amitié.
Thierry - le 24/08/2005 à 01h15
j'admire ton blog!!! il é super!!!!besitos
marie - le 19/10/2005 à 20h29
BONJOUR j'ai toujours admirée ce peuple fière et c'est dommage que l'homme détruit tout mème lui mème merci pour ces belles photos et bravo à vous de faire connaitre ce peuple unpeu mieux à bientot peut ètre
BEZIN MONIQUE - le 11/02/2007 à 12h36
bonsoir, merci de votre visite et du commentaire. Moi les photos de j'aime le plus c'est celle de curtis en noir et blanc. Amitier // NATH
Nath
la meme histoire que les Amazighs au nord d'afrique
JERKOU SLIMANE - le 19/05/2008 à 02h25
bonjour,
je vous laisse quelques renseignements sur les chevaux qu'utilisat le peuple indien.
Ils possédaient de braves petits chevaux appelés "appaloosa"

Le cheval Appaloosa

Origine :

Photo cheval Appaloosa Le cheval Appaloosa est une race dont l’appellation date de 1938. Il est issu des quelques deux cents chevaux survivants de la tribu des indiens Nez-Percés. Le cheval Appaloosa doit avoir au moins un parent appaloosa régulier, le deuxième parent pouvant être ou un Quarter Horse ou un pur-sang anglais inscrit au Jockey Club ou un pur-sang arabe inscrit à l’Arabian Horse Association. Reconnu en France depuis 1997, le cheval Appaloosa, parallèlement à son certificat d’origine américain, possède un livret SIRE du registre français de l’Appaloosa.

Morphologie :

Suite aux croisements effectués avec les races autorisées, les modèles peuvent varier ; mais le cheval Appaloosa a gardé de nombreux traits de ses origines : un squelette fort en os, une musculature développée, des crins peu fournis, une taille de 1m42 à 1m63 au garrot. L’encolure allongée et bien attachée porte une petite tête aux ganaches prononcées, les membres sont droits avec des canons courts. Souvent reconnu à sa robe colorée, il peut toutefois être de robe unie, la couleur n’étant qu’une des quatre caractéristiques de la race. Pour recevoir un enregistrement régulier, le cheval Appaloosa doit présenter au moins une des deux caractéristiques principales (robe colorée ou dépigmentation de la peau), associée à au moins une des deux caractéristiques secondaires (oeil cerclé de blanc ou sabots striés).

Zone d'élevage :

Le berceau de la race se trouve aux États-Unis, dans les états de l’ Idaho et de Washington, au long de la rivière Paloose, au bord de laquelle les Nez-Percés élevaient plus particulièrement leurs chevaux. En France, l’élevage appaloosa est bien représenté en Limousin et en Bretagne avec 17 juments appaloosas saillies pour 3 étalons agréés en 98 et 22 juments saillies pour 5 étalons en 99 (Pompadour), 13 juments saillies pour 3 étalons en 98 et 17 juments saillies pour 5 étalons en 99 (Hennebont). Vient ensuite le Sud : 21 juments saillies pour 4 étalons en 99 (Uzès).

Aptitudes et utilisations :

Cheval de compétition ou cheval de loisir, le cheval Appaloosa est le cheval polyvalent par excellence. De la carrière de compétition au chemin de forêt, son mental exceptionnel fait merveille : ses réelles capacités physiques et sa nature robuste, son caractère docile et sa robe colorée en font une monture unique. Le cheval Appaloosa randonne en toute sécurité ; à la ferme, il participe au travail sur le bétail et au transport des charges ; en compétition, il brille dans toutes les disciplines : équitation anglaise, équitation western, endurance, dressage, courses, attelage, etc. Cheval au grand cœur, il s’ajuste aussi bien à la conduite d’un enfant, d’un cavalier débutant ou d’un compétiteur exigeant.
coco - le 27/05/2009 à 15h34