<![CDATA[AMERINDIEN / AMERINDIENS / INDIENS D'AMERIQUE]]> http://www.culture-amerindiens.com/ fr over-blog.com RDF 1.0 Generator admin@over-blog.com 2010-08-19T09:33:54Z <![CDATA[LES COMANCHES]]> http://www.culture-amerindiens.com/article-les-comanches-42856864.html ORIGINE


Le nom Comanche a deux explications. Le nom viendrait de l’espagnol « camino ancho » signifiant large piste, grand chemin ou bien d’un mot Ute signifiant « ennemi, ceux qui nous combattent toujours. Ils également été appelés Paducah par les premiers explorateurs Français et Américains


Les Comanches s’appellent eux même Mununuh « le peuple ».

 


LANGUE


Ils parlent une langue Uto-azteque. Cette langue est proche de celle des Utes et des Shoshones dont ils se seraient sépares au XVIIè siècle pour s’éloigner vers les plaines du sud.

 


TRIBU


Les Comanches comptent une dizaine de tribus distinctes dont les principales sont au nord les Kwahadis et les Yamparikas, et les Penatekas au sud. Forts de trente mille à quarante mille personnes au XVIIIè siècle, les Comanches constituaient l’une des nations les plus nombreuses et les plus puissantes d’Amérique du Nord.

 


TERRITOIRE


Le territoire des Comanches allaient de la zone du Colorado jusqu’au Rio grande au texas. Ce territoire aussi appelé le grand désert américain regorgeait autrefois de bisons, de chevreuil, d’antilopes, d’ours et de loups. Tous ces animaux étaient chassés sauf le loup qui était considéré comme un animal sacré. Ils récoltaient des pommes de terre, des fruits, des noix et des baies. Leurs alimentations étaient donc très varié.

 

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VIE QUOTIDIENNE


Les femmes s’occupaient de l’éducation des enfants, nettoyaient le tepee, et préparaient les repas. Elles étaient également chargées avec l’aide des enfants de plier les tepees en peaux et  préparaient le départ.

 
Lorsque les enfants grandissaient, la tribu acceptait leurs erreurs dans le but d’apprendre.


Quand aux hommes, ils  partaient à la chasse et s’entraînait énormément à monter a cheval. Ils devaient savoir chasser et combattre. Lors de combat, ils utilisaient des lances, des boucliers, des arcs et des flèches, des grands couteaux pour se battre au corps à corps.

Plus les hommes vieillissaient plus on attendait d’eux d’être des amis et de ne pas se vanter, ni de vouloir prouver leur masculinité.

La richesse chez les comanches était calculer sur le nombre de chevaux que possédait la famille.

 

 

LE CHEVAL


Le cheval a été un élément important dans leur culture. Certain historien pense que c’est du à la recherche de nouvelles source d’approvisionnement. Ils pourraient être le premier peuple amérindiens des plaines a intégré le cheval dans leur culture et à faire découvrir cet animal auprès des autres Tribus des plaines.

  

Vers le milieu du 10ème siècle, ils fournissaient des chevaux aux commerçants, aux colons Français et Américains et ensuite aux migrants traversant leur territoire sur la route de la ruée vers l’or californien. Beaucoup de ces chevaux étaient volés et les Comanches acquirent bientôt une réputation formidables voleurs de chevaux et plus tard de bétail.

  

Leurs victimes comprenaient les colons espagnols et américains, ainsi que les autres tribus des Plaines, ce qui menait souvent à la guerre. Ils étaient des adversaires redoutables, qui développèrent des stratégies complètes pour le combat à cheval avec des armes traditionnelles. Ils étaient de très bon cavalier.

  

Les comanches apprenaient à monter à cheval des leur plus jeune age. Ils montaient le cheval à cru et utilisait par moment des couvertures en remplacement des selles. Pour éviter le frottement avec le pelage du cheval, ils portaient des pagnes et des mocassins.

 

 

CODE

 

Un groupe de soldats Comanche on été employé pendant la seconde guerre mondiale pour coder et transmettre des messages de l’armée américaine. Ce qui a été appelé plus tard le code comanche.

 

 

LES GUERRES

 

Avec les Apaches et les espagnols :

 

Leur migration vers le sud les mit en conflit avec les apaches qui vivaient dans la région et qui eux commencèrent à migrer vers le Texas et le nouveau Mexique habité principalement par les espagnols.

  

Les Espagnols offrirent de l'aide aux Apaches dans leurs guerres contre les Comanches, mais ces efforts échouèrent la plupart du temps. Les Apaches durent quitter les Plaines du Sud vers le milieu du siècle.

 

À ce moment, les Comanches dominaient l'espace entourant le Texas Panhandle, incluant l'ouest de l'Oklahoma et le nord-est du Nouveau-Mexique.

 

Avec les colons :

 

Les comanches avaient des relations ambiguës avec les européens et les colons. Ils étaient apprécies comme partenaires commerciaux, mais égalements très craints pour leurs raids.

 

Souvent ils étaient en guerre et surtout avec les différentes tribus des grands plaines, laissant aussi la possibilité aux puissances coloniales européennes et aux-etats-unis de manipuler politiquement les groupes rivaux.

 

Le président du Texas Sam Houston a failli faire signer un traité de paix aux comanches mais ses efforts furent détruits lorsque le pouvoir législatif texan refusa de mettre en place une frontière officielle entre le Texas et le territoire des comanches.

 

 

QUELQUES DATES

 

Les comanches arrivaient à maintenir leur indépendance et même à agrandir leur territoire. Mais vers le milieu su 10e siècle une vague d’épidémies introduite par les colons blancs décima plus de la moitié de la tribu.

 

D’autres épidémies on diminué la population : 1817 – 1848 la petite vérole et 1849 le choléra.De ce faite la population chuta de 20 000 au mileu du siècle à seulement quelques milliers vers 1870.

 

Le déplacement des comanches dans les réserves commencèrent à la fin des années 1860 avec le traité de médecine Lodge de 1867 qui accordait des églises, des écoles et un revenu annuel en échange d’un vaste terrain d’un peu plus de 160 000 km².

 

Le gouvernement avait promis d’arrêter les chasseurs de bison, qui massacraient les grands troupeaux des plaine, à condition que les comanches, avec les Apaches, les Kiowas, les Cheyennes et les Arapahos sont installé dans une réserve de moins de 13 000 km² de superficie.

 

Malheureusement le gouvernement ne pu empêcher les chasseurs de massacrer les troupeaux de bisons, ce qui amena les Comanches menés par ISA TAI (White Eagle) à attaquer un groupe de chasseur dans la region du Texas Panhandle lors de la bataille de  Adobe Walls en 1874.

 

Ce fut un désastre pour les Comanches et l’armée fut appelée pour ramener les restes du groupe Comanches dans la réserve. Le massacre des bisons mis fin au mode de vie des chasseurs comanches.

 

En 1875, le dernier groupe de Comanche libres, mené par le guerrier Quahadi nommé Quanah Parker, capitula et parti dans la réserve de fort Sill dans l’Oklahoma.

 

En 1892  gouvernement négocia un nouveau traité avec les Comanches, les Kiowas et les Apaches réduisant encore leur réserve à 1940 km² pour le prix de 308.88 dollars par kilomètre carré.Chaque tribu obtint un territoire correspondant à un lopin de terre de 0,6 km² par membre de la tribu.

 

En 1906, on accorde de nouveaux lopins de terre à tous les enfants nés après le Jerome Agreement, et la terre restante fut ouverte à l'installation des colons.Les Comanches n’étaient pas préparés pour la vie écomique occidental moderne. Beaucoup perdirent ce qu’ils restaitn de leur terre et de leurs possessions.

 

Lors de la seconde guerre mondiale, beaucop de comanches quittèrent la réserves de l’oklahoma à la recherche d’opportunités financieres dans la région de la califormie et dans le sud ouest.

 

 

DE NOS JOURS

 

C’est le peuple amerindiens les mieux eduques des etats unis. Pres de la motié de la population comanche habire toujours dans la région de l’oklahoma autour de la ville de Lawton. . C'est le lieu du pow-wow annuel, lorsque les Comanches de tout le pays se réunissent pour célébrer leur héritage et leur culture.

 

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fr 2010-08-18T22:10:22Z
<![CDATA[VIDEOS NATIVE INDIANS]]> http://www.culture-amerindiens.com/article-videos-native-indians-45931492.html J'ai découvert sur You tube ces deux petites vidéos que je trouve très sympas. Un mélange de musique nouvelle et ancienne. Les paysages sont magnifiques.

J'espère qu'elles vous plairont. Bon visionnage.





This Is The Best World Music - Native Indians ( Part1 )

 





This Is The Best World Music - Native Indians ( Part2 )

 

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fr 2010-03-02T23:10:38Z
<![CDATA[QUELQUES DRAPEAUX DES NATIONS AMERINDIENNES]]> http://www.culture-amerindiens.com/article-quelques-drapeaux-des-nations-amerindiennes-42699628.html ABENAKI 

Abenaki



Absentee-Shawnee (Oklahoma)

Absentee-Shawnee (Oklahoma)


Agua Caliente Band of Cahuilla Indians of the Agua Caliente
Agua Caliente Band of Cahuilla Indians
of the Agua Caliente Indian Reservation (Californie)



Ak Chin Indian Community of the Maricopa (Ak Chin) Indian R


Ak Chin Indian Community of the Maricopa (Ak Chin) Indian Reservation (Arizona)



Alabama-Quassarte Tribal Town (Oklahoma)

Alabama-Quassarte Tribal Town (Oklahoma)



Apaches (Arizona)

Apaches (Arizona)



Apalachee  
 
 Apalachee
 
 
 
 Arapahoe Tribe of the Wind River Reservation (Wyoming)
 
 Arapahoe Tribe of the Wind River Reservation (Wyoming)



Aroostook Band of Micmac (Maine) 
 
 Aroostook Band of Micmac (Maine)
 


Assiniboine 

Assiniboine



Assiniboine-Fort Peck-SPEC

Assiniboine-Fort_Peck



Bandera Red Earth Cree

Bandera_Red_Earth_Cree



Blackfeet Tribe

Blackfeet_Tribe



Cherokee Braves

Cherokee_Braves



Cherokee eastern band

Cherokee_eastern band



Cherokee, Western

Cherokee, Western



CHEYENNE ARAPAHO

CHEYENNE ARAPAHO



CHEYENNE RIVER SIOUX

CHEYENNE RIVER SIOUX



Chinook

Chinook



Chippewa-Cree Indians of the Rocky Boy's Reservation (Monta

Chippewa-Cree Indians of the Rocky Boy's Reservation (Montana)



Choctaw Nation (Oklahoma

Choctaw Nation (Oklahoma)



Citizen Potawatomi Nation (Oklahoma)

Citizen Potawatomi Nation (Oklahoma)



CLATSOP & NEHALEM

CLATSOP & NEHALEM



Cocopah Tribe (Arizona)

Cocopah Tribe (Arizona)


COLVILLE CONFEDERATED

Colville Confederated Tribes



COMANCHE

Comanche



CONFEDERATED GRANDE RONDE

CONFEDERATED GRANDE RONDE



Confederated Tribes of the Siletz Reservation (Oregon)

Confederated Tribes of the Siletz Reservation (Oregon)



Confederated Tribes of the Umatilla Reservation (Oregon)

Confederated Tribes of the Umatilla Reservation (Oregon)



Crow Creek Sioux Tribe of the Crow Creek Reservation (Dakot

Crow Creek Sioux Tribe of the Crow Creek Reservation (Dakota du Sud)



CROW NATION

Crow nation



Delaware Nation (Oklahoma)

Delaware Nation (Oklahoma)



Delawares of Idaho

Delawares of Idaho



Eastern Band of Cherokee Indians (Caroline du Nord)

Eastern Band of Cherokee Indians (Caroline du Nord)



Eastern Shawnee Tribe (Oklahoma)

Eastern Shawnee Tribe (Oklahoma)



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Echota Cherokee of Alabama



Flandreau Santee Sioux Tribe (Dakota du Sud)

Flandreau Santee Sioux Tribe (Dakota du Sud)



Fort Mojave

Fort Mojave



Gila River Indian Community of the Gila River Indian Reserv

Gila River Indian Community of the Gila River Indian Reservation (Arizona)



Ho-Chunk Nation of Wisconsin (Wisconsin)

Ho-Chunk Nation of Wisconsin (Wisconsin)



Hopis (Arizona)

Hopis (Arizona)
 


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Hualapai



Iowa Tribe (Kansas)

Iowa Tribe (Kansas)



IOWAS OF OKLAHOMA

IOWAS OF OKLAHOMA Iowas of oklahoma



Kaibab Band of Paiute Indians of the Kaibab Indian Reservat

Kaibab Band of Paiute Indians of the Kaibab Indian Reservation (Arizona)



Kalispel Indian Community of the Kalispel Reservation (Wash

Kalispel Indian Community of the Kalispel Reservation (Washington)



Kawawachikamach Band of the Naskapi Nation

Kawawachikamach Band of the Naskapi Nation



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Ketchikan of Alaska



Kialegee Tribal Town (Oklahoma)

Kialegee Tribal Town (Oklahoma)



KICKAPOO

Kickapoo Tribe (Oklahoma)



KOOTENAI

Kootenai Tribe (Idaho)



LAGUNA PUEBLO

LAGUNA PUEBLO



Lower Elwha Tribal Community of the Lower Elwha Reservation

Lower Elwha Tribal Community of the Lower Elwha Reservation (Washington)



MAKAH INDIAN NATION

Makah Indian Nation



MANATAKA AMERICAN INDIAN COUNCIL

Manataka American Indian Council



MANDAN, HIDATSA & ARIKARA

 
Mandan, Hidatsa Arikara



MICMAC

Micmac



MILLE LACS OJIBWE

Mille lacs Objibwe



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Monacan



Munsee Delaware Nation

Munsee Delaware Nation



Muscogee (Creek) Nation (Oklahoma)

Muscogee (Creek) Nation (Oklahoma)



Nanticoke Lenni-Lennape of NJ-copie-1

Nanticoke Lenni-Lennape of NJ



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Narragansett 



Navajos (Arizona)

Navajos (Arizona)



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Nez-perce



NORTHERN CHEYENNE

Northern Cheyenne



OGLALA SIOUX

Oglala Sioux



Omaha Tribe (Nebraska)

Omaha Tribe (Nebraska)



OSAGE

Osage Tribe (Oklahoma)



OTOE MISSOURIA

Otoe Missouria



Ouje Bougounou Cree

Ouje Bougounou Cree



Passamaquoddy Tribe (Maine)

Passamaquoddy Tribe (Maine)



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Powhatan Renape Nation




Prairie Band of Potawatomi Indians (Kansas)

Prairie Band of Potawatomi Indians (Kansas)



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Quileute



Red Lake Band of Chippewa Indians of the Red Lake Reservati

Red Lake Band of Chippewa Indians of the Red Lake Reservation (Minnesota)



Rosebud Sioux Tribe of the Rosebud Indian Reservation (Dako

Rosebud Sioux Tribe of the Rosebud Indian Reservation (Dakota du Sud)



Salt River Pima-Maricopa Indian Community of the Salt River

Salt River Pima-Maricopa Indian Community of the Salt River Reservation (Arizona)



San Carlos Apache Tribe of the San Carlos Reservation (Ariz

San Carlos Apache Tribe of the San Carlos Reservation (Arizona)



Santee Sioux Tribe of the Santee Reservation (Nebraska)

Santee Sioux Tribe of the Santee Reservation (Nebraska)



Sault Ste

Sault Ste



LOYAL SHAWNEE TRIBE

Shawnee Tribe (Oklahoma)



Shoshone-Bannock Tribes of the Fort Hall Reservation (Idaho

Shoshone-Bannock Tribes of the Fort Hall Reservation (Idaho)



Sisseton-Wahpeton Sioux Tribe of the Lake Traverse Reservat

Sisseton-Wahpeton Sioux Tribe of the Lake Traverse Reservation (Dakota du Sud)



Spokane Tribe of the Spokane Reservation (Washington)

spokane tribe of indiens



Standing Rock Sioux Tribe (Dakota du Sud)

Standing Rock Sioux Tribe (Dakota du Sud)



Suquamish Indian Tribe of the Port Madison Reservation (Was

Suquamish Indian Tribe of the Port Madison Reservation (Washington)



The Fort Belknap Nations of Gros Ventre & Assiniboine

The Fort Belknap Nations of Gros Ventre & Assiniboine



Thlopthlocco Tribal Town (Oklahoma)

Thlopthlocco Tribal Town (Oklahoma)



Tohono O'odham Nation (Arizona)

Tohono O'odham Nation (Arizona)



Tonkawa Tribe of Indians (Oklahoma)

Tonkawa Tribe of Indians (Oklahoma)



Torres-Martinez Band of Cahuilla Mission Indians (Californi


Torres-Martinez Band of Cahuilla Mission Indians (Californie)



Tunica-Biloxi Indian Tribe (Louisiane

Tunica-Biloxi Indian Tribe (Louisiane



Turtle Mountain Band of Chippewa Indians (Dakota du Nord)

Turtle Mountain Band of Chippewa Indians (Dakota du Nord)



Upper Skagit Indian Tribe (Washington)

Upper Skagit Indian Tribe (Washington)


Ute Indian Tribe of the Uintah & Ouray Reservation (Utah)

Ute Indian Tribe of the Uintah & Ouray Reservation (Utah)



Wampanoag Tribe of Gay Head (Aquinnah) (Massachusetts)

Wampanoag Tribe of Gay Head (Aquinnah) (Massachusetts)



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Warm Springs



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fr 2010-03-02T23:08:42Z
<![CDATA[PROVERBES]]> http://www.culture-amerindiens.com/article-proverbes-42604034.html ·         Avant de juger son frère il faut avoir marché plusieurs lunes dans ses souliers.

 

·         La où sont mes pieds, je suis à ma place.

 

·         La Terre n'est pas un don de nos parents. Ce sont nos enfants qui nous la prêtent.

 

·         Marche en harmonie avec l'univers navajo tout en étant conscient de ce que tu es.

 

·         Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement vous vous apercevrez que l'argent ne se mange pas. Prophétie d'un Amérindien Cree.

 

·         Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d'y rester.

 

·         Rien ne peut être vendu. Cette terre nous ne pouvons pas la vendre car elle ne nous appartient pas. Nous ne pouvons pas vendre la vie des animaux et des hommes. Pourquoi ne pas vendre l'air ou la mer immense ?

 

·         La terre a un chant. Elle porte le sons de l'univers. Chaque créature à un chant. Chaque plante à un chant.

 

·         La terre est notre corps. Notre esprit vient du soleil et notre passé est une étincelle du soleil.

 

·         Le sol sur lequel nous nous tenons est un sol sacré. Il est le sang de nos ancêtres. Chef Plenty Coups, Crow

 

·         Je suis en accord avec la terre

 

·         Le pouvoir d'une chose ou d'un acte se trouve dans la signification que nous en avons.

 

·         Ecoute sinon ta langue te rendra sourd !

 

·         Que le Grand-Esprit guide nos pas sur la route de la vie. Respectons sa creation, notre mère la Terre, et préservons-la afin qu'elle nous préserve.

 

·         Les guerres sont livrées pour savoir qui possède la terre, mais au bout du compte, c’est elle qui nous possède. Celui qui ose affirmer la posséder, ne repose-t-il pas sous elle?  Cochise, Apache Chiricahua

 

·         Chaque pas fait sur elle (la terre) devrait être reconnu comme une prière.

 

·         Les âmes des morts restent là où ils ont vécu. Lorsqu'il n'y a pas de bruit, pas de vent, on entend les esprits.

 

·         Ne nous appelez pas Sioux, nous a-t-on mille fois répété. C’est le nom que nous a donné l’Homme Blanc. Nous sommes les Lakotas.

 

·         Les hommes d’aujourd’hui recherchent les connaissances, pas la sagesse. Les connaissances concernent le passé, la sagesse l’avenir.

 

·         Ne faites pas de mal aux arbres, ni à la terre, ni à la mer !

 

·         L’amitié entre deux personnes dépend de la patience de chacun. Proverbe amérindien

 

·         Les oiseaux quittent la terre avec leurs ailes, et nous, les hommes, pouvons également quitter ce monde, non pas avec des ailes mais dans l'esprit.

 

·         "Nous autres les Indiens avons toujours aimé et respecté la nature. Que des hommes tentent de la modifier, nous préoccupe énormément. Sachez qu'il est toujours plus difficile de rétablir l'équilibre naturel que de produire un déséquilibre. L'homme n'est pas né sur Terre pour corriger la nature, mais pour en être le fidèle gardien."

 

·         La terre est notre corps. Notre esprit vient du soleil et notre pensée est une étincelle du soleil.

 

·         Que le Grand-Esprit guide nos pas sur la route de la vie. Respectons sa création, notre Mère la Terre, et préservons-la afin qu'elle nous préserve.

 

·         Le destin s'écoule comme le torrent, d'une manière irrévocable. Celui qui lui résiste retourne grain par grain au rivage de sable. Indiens Algonquins

 

·         Celui qui n'est pas prêt a affronter la mort au terme de sa vie, ne sera pas en paix quand tombera la nuit. Indiens Chippewa du lac Huron.

 

·         Seuls ceux qui espèrent peuvent survivre au destin lui faire face et l'absorber. Indiens Chippewa du lac Huron

 

·         L’humanité n’a pas tissé la toile de la vie. Nous n’en constituons qu’un fil. Tout ce que nous faisons à la toile, c’est à nous que nous le faisons.  Chef Seattle.



 

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fr 2010-01-09T13:40:44Z
<![CDATA[HUGH LA LEGENDE DU CIEL]]> http://www.culture-amerindiens.com/article-34228937.html



Sylvain Nouveau propose une histoire toute mignonne et superbement contée, servie par la voix magistrale de Benoît Allemane, le seul doubleur qui a mon sens rivalise avec Darbois (on lui doit le timbre ténébreux de Goliath dans le dessin animé Gorgoyles, mais aussi Morgan Freeman, ou Tony le Tigre de Frosties …). Encore une perle signée ESMA.


Synopsis : Un vieux chaman raconte une légende indienne à trois jeunes enfants. Il y a très longtemps, Les êtres vivants avaient un gros problème car le ciel était trop bas. Les oiseaux ne pouvaient pas voler et les hommes se tenaient courbés. Un jour, les enfants encore petitsdécidèrent de changer les choses et tentèrent de soulever le ciel à l’aide de bâtons…

 








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fr 2009-07-25T21:30:28Z
<![CDATA[500 NATIONS : Histoire des indiens d’Amérique du Nord]]> http://www.culture-amerindiens.com/article-34225696.html

Une fabuleuse saga racontée par Kevin Cosner pour partir à la découverte des peuples d’Amérique du Nord, des Mayas aux Cheyennes, en passant par les Wampanoags et Haudenosaunees, les Inuits ou les Nez Percés.

« Bienvenue à 500 Nations. Bien avant l’arrivée des premiers Européens quelque 500 Nations peuplaient déjà l’Amérique du Nord. Des millions d’hommes parlant plus de 300 langues. 500 Nations vous raconte ces anciennes civilisations... Nos équipes ont sillonné l’Amérique pour filmer les lieux où ce sont écrits les grands moments de l’histoire des Indiens ». Kevin Cosner

« Ni la générosité ni l’émotion ne font défaut à cette fresque » Télérama

« Kevin Cosner met toute sa puissance de feu hollywoodienne au service du documentaire » Libé

C’est la plus importante série documentaire qui leur ait jamais été consacrée en 6 heures et 4 grandes parties : « Mayas et Aztèques », « Le choc des cultures », « Guerres et migrations » et « La lutte pour l’Ouest ». Kevin Cosner voulu ainsi prolonger le message de son film « Danse avec les loups ». Il a donné à Jack Leustig, auteur de « 500 Nations », des moyens considérables.

Pour cette saga, les témoignages d’anthropologues et d’historiens ont été filmés, sur les lieux mêmes où ont vécu et où sont morts les Indiens. Aucune ruine des anciennes cités n’a échappé à la caméra, pas plus que les poteries, les armes, les fresques et, pour reconstituer certains sites, on a appelé les images de synthèse à la rescousse. Les 500 nations du titre sont celles qui occupaient le territoire américain avant l’arrivée des Européens.

reasilation : Jack Leustig, Auteurs & scénaristes : Roberta Grossman, Jack Leustig, Lee Miller, W.T. Morgan et John Pohl avec : Kevin Costner (lui-même, le présentateur), Gregory Harrison (le narrateur), Eric Schweig ((voix)), Gordon Tootoosis ((voix)), Wes Studi ((voix)), Castulo Guerra ((voix)), Tony Plana ((voix)), Edward James Olmos ((voix)), Patrick Stewart ((voix)), Gary Farmer ((voix)).







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fr 2009-07-25T20:05:42Z
<![CDATA[COEUR DE TONNERRE]]> http://www.culture-amerindiens.com/article-34202871.html



RESUME

Washington, fin des annees 70. L'agent du FBI Ray Levoi, qui a un quart de sang indien dans les veines, est charge d'enqueter sur le meurtre d'un sioux Oglala dans les Badlands du Dakota. L'enquete s'avere difficile pour ce jeune citadin branche qui ne s'est jamais senti aucune affinite avec ses lointains ancetres. Il va  va être adopté par une militante indienne et un vieux sorcier qui vont se charger de son éducation et réveiller en lui le sens des valeurs et des traditions oubliées.

 

  • Titre original : Thunderheart
  • Date de Sortie  en salle :  France : 11 novembre 1992  | USA : 03 avril 1992
  • Date de sortie du DVD : 4 février 2008
  • Genre : policier
  • Pays : USA
  • Durée : 1h59
  • Scénariste : John Fusco
  • Producteur : Robert De Niro, John Fusco, Michael Nozik, Jane Rosenthal
  • Distributeur : TrisStar Pictures
  • Musique : James Horner
  • Photographie : Roger Deakins
  • Effets spéciaux : Roy L. Downey, John K. Stirber, Ian O'Connor
  • Monteur : Ian Crafford
  • Chef décorateur : Dan Bishop
  • Costumes : Susan Lyall

La commercialisation de Thunderheart fut facilitée par le fait que Robert de Niro avait crée avec des amis (dont le scénariste John Fusco) une société de production qui faisait bon accueil aux films peu commerciaux, car dérangeant l'ordre établi. De plus, Michael Apted reçut l'autorisation de filmer du Conseil Tribal de la Réserve après que le documentaire Incident à Oglala (produit et narré par Robert Redford , figure connue de la lutte pour les droits civiques des minorités opprimées ) ai démontré sa volonté de défendre la cause indienne Thunderheart reçut d'ailleurs en 1993 deux awards de la Political Film Society , l'un pour la qualité de l'intrigue, et l'autre pour son illustration d'une lutte pour les Droits de l'Homme.


ACTEURS

  • Ray Levoi : Val Kilmer
  • Frank Coutelle : Sam Shepard
  • Jack Milton : Fred Ward
  • William Dawes : Fred Dalton Thompson
  • Graham Greene : Walter Crow Horse
  • Fred Ward : Jack Milton
  • Sheila Tousey : Maggie Eagle Bear
  • Ted Thin Elk : Sam Reaches / Grand père
  • John Trudell : Jimmy Looks Twice
  • Julius Drum : Richard Yellow Hawk
  • Sarah Brave : Maisy Blue Legs
  • Allan R.J. Joseph : Leo Fast Elk
  • Sylvan Pumpkin Seed : Hobart
  • Patrick Massett : Agent Mackey
  • Rex Linn : Agent FBI
  • Brian A. O'Meara : Agent FBI

LIEUX DE TOURNAGE

  • Badlands National Park, Dakota du Sud, USA
  • Dakota du Sud, USA
  • Washington, District of Columbia, USA
  • Badlands National Park, Dakota du Sud, USA
  • Dakota du Sud, USA

BANDE ANNONCE

 

PHOTOS 





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fr 2009-07-25T17:56:17Z
<![CDATA[LA SQUAW DE PIERRE]]> http://www.culture-amerindiens.com/article-33997373.html L’heure est venue, dit le bel Indien, je pars...

Un instant encore…fit la brune Indienne, sa jeune femme, en finissant de tresser la longue natte de ses cheveux sombres. Elle donnait l’air de se presser, mais en réalité, elle y mettait tout son temps. Ses doigts bronzés luisaient dans le matin qui tâchait de se dépêtrer de ses haillons de brumes.

- Je ne peux plus attendre ! répéta l’Indien, le soleil monte, la brume se dissipe…

- Je viens ! Je viens ! reprit l’Indienne de sa voix flûtée, en feignant de chercher à travers ses colliers de wampuns un objet qu’elle ne trouvait pas.

- Je pars seul alors ! fit l’Indien.

- Non ! …je t’accompagne jusqu’à la rivière…

Elle inspecta une dernière fois la tente. L’Indien, irrité, lui tira vivement le bras :

- Allons ! Tu sais bien que je dois partir ! Il avait élevé la voix. L’Indienne le suivit, légère et discrète, à petits pas… Il était grand en avant d’elle, avec ses deux plumes sur ses cheveux gras. Il marchait comme un fauve. À pas feutrés. Il glissait sur la nature, on aurait dit…c’était peut-être un dieu ? le dieu de la chasse, son futur mari…

Les arbres ne bougeaient pas de chaque côté du sentier. Leurs feuilles se taisaient. Pas le moindre petit frémissement sur son passage. Seul un écureuil osa rouler, pareil à un rayon d’or, jusqu’au faîte d’un bouleau pour les voir passer. Un oiseau cria son admiration à un moment donné. C’était peut-être une corneille bavarde, incapable de se taire, tant elle avait trouvé l’Indien beau.

La rivière attendait au bout du layon. Toute bleue et muette. Pas un petit clapotement sur son bord. Que le silence de l’émerveillement absolu. Le canot d’écorce entailla l’eau, qui laissa échapper des vaguelettes toutes tendres, débordantes de perles d’écume et de pointes d’or…

La main cuivrée de l’Indien saisit la rame. À peine assis, il glissa, irréel et dédoublé sur le paysage inversé qui montait du fond des eaux.

Il était superbe, l’Indien, son futur mari, qui s’amenuisait de quart d’heure en quart d’heure. Il ne fut bientôt plus qu’un point tout petit. Cela aurait pu être un oiseau ou quelque chose qu’on ne savait pas, au loin sur l’eau...

Et la langoureuse rivière Saint-Maurice s’étendait, insoucieuse, avec son petit point précieux. L’Indienne, sur la rive, la guettait des yeux. Quand le soleil se coucherait, il faudrait bien que la rivière lui rende son amant. Une rivière n’a rien à faire la nuit d’un Indien sur son dos.

À midi, un souffle de vent passa, chuchota quelques mots à la rivière qui, du coup, se brouilla. Cela effaça jusqu’aux mirages du fond, l’eau se mit à boursoufler ici et là…L’Indienne surprit sur la berge ce qui pouvait être, soit un rire, soit un soupir. Le sable était doux et ne voulait pas que l’Indienne traduisit. Les feuilles aussi murmurèrent quelque chose. Un grand oiseau battit d’une aile pour signaler qu’il avait compris.

Le vent revint. Il caressa rudement, mais caressa tout de même, le front inquiet de la femme jalouse qui épiait l’eau voluptueuse. L’eau qui déroulait jusqu’à la rive les ondulations violentes de sa chevelure écumeuse.

Les oiseaux s’affolaient. Ils rasaient le sol en d’habiles virages aigus. L’Indienne voyait filer leurs ailes sans même dévier ses yeux. Le visage impassible, elle fixait le petit point invisible au loin…

La rivière, sans doute, tentait de lui ravir son canot. Mais il était adroit, l’Indien, son bel amoureux, il ne la laisserait pas faire ! Il survolerait les vagues, roulerait sur le tapis moutonneux, il éclaterait de rire à la face coléreuse des eaux ! La rivière aurait beau le secouer de rage, mordre de ses dents mousseuses le fragile canot, il tiendrait !.

La mâchoire méchante glisserait sur le canot huileux. Qu’il devait être beau ! le bel Indien, son futur mari, les cheveux brillants d’eau et la peau couverte d’écume, à cheval sur son embarcation blanche, tout seul à combattre sur l’eau !

La pluie soudain se mit à crépiter du ciel surbaissé et noir. Tout le corps de la rivière en fut troué. Elle se tortillait avec violence. Des éclairs zigzagant comme des épées, brandissaient leurs lames tordues au-dessus d’elle. L’Indienne, sans sourciller, assistait à l’assaut. Le tonnerre faisait vibrer le sol. Des couteaux d’or scalpaient, à tout instant, les cheveux gonflés de la rivière en panique.

Comme il devait être beau ! le bel Indien au centre de ces flèches rougeoyantes et de ces tams-tams terrifiants.

Comme il devait se sentir brave dans son canot blanc ! trempé jusqu’aux os par les larmes rageuses de la rivière épouvantée.

La pluie cessa sec, comme une fusillade au milieu d’un combat. Le tonnerre roula son artillerie lourde vers les coins inoccupés du ciel. Le soleil ouvrit à demi son œil rouge et descendit se coucher sur la litière piquante et encore humide des épinettes.

L’Indienne, la chevelure ruisselante, la robe collée à sa peau brune, continuait de fixer de ses prunelles imperturbables la rivière qui lissait tranquillement les faux plis de ses eaux.

Comme il devait être beau ! le bel Indien, dans le canot sombre, la silhouette de ses vastes bras ramant sur la robe noire de la nuit.

Jour après jour, sans bouger, l’Indienne attendit. Toujours son regard immobile jaugeait durement les eaux. Elle ne faisait ni un geste, ni un pas. La rivière, indiscrète, venait de temps à autre lui clapoter des choses tout bas. Mais l’Indienne, sourde aux clapotages, impassible et hautaine, de son regard survolait les eaux.

Comme il devait être beau ! l’Indien, bientôt son mari, ramant impétueusement vers elle, les muscles tendus et les bras durcis. Ses cheveux d’aigle, ses yeux luisants, son corps hâlé. Et avec sur sa tête, les deux plumes dont les barbes se défaisaient dans le vent.

Un oiseau parfois tentait de le lui dire…le plus tendrement qu’il put. En modulant un peu pour que ce soit presque un chant. Mais l’Indienne, sourde, demeurait là, immobile, sans regarder l’oiseau. Le vent essaya lui aussi … avec des airs de violons, des bruissements dans les feuilles, des sifflements tordus. Mais l’Indienne, sans broncher, continuait de regarder au loin...

Son corps, avec le temps, durcissait. Elle ne sentait plus sur sa peau les becs durs des aigles, ni dans son être la morsure de la faim. Elle devenait rigide. Ses yeux, fixes comme la pierre, continuaient de scruter la rivière.

La rivière, à ses pieds, commença à ressentir une gêne. Elle roulait gauchement ses eaux ou bien refaisait, sans raison, la même vague. Elle n’osait plus demeurer calme, de crainte de refléter, avec le paysage des alentours, le corps statufié de cette femme qui obstinément fixait l’horizon.

Le vent en était troublé lui aussi. La présence de cette Indienne, plus têtue qu’un bouleau, l’intimidait, lui le vent des orages, le faiseur de tempêtes. Par conséquent, l’inventeur des naufrages ! Avec un air de rien, il soulevait de son haleine marine les sables et les poussières de la rive, les accumulant aux pieds de la femme calcifiée. Pendant que la rivière, confuse, furtivement reculait, le vent, avec patience, s’affairait discrètement autour de l’Indienne pour l’enterrer.

Il en fallut des jours et des nuits, des ans et des siècles, au vent pour accumuler assez d’humus et de calcaire pour enchâsser jusqu’à la nuque le corps de pierre de l’Indienne obstinée. La rivière s’en inventa des subtilités, s’en forgea des raisons, pour reculer. Histoire de ne pas être témoin des rides, des entailles profondes, que sculptait cruellement sur le visage de roc de l’Indienne fidèle le passage des ans.

C’est pourquoi la rivière Saint-Maurice coule aujourd'hui - honteuse et les eaux basses - en retrait de la ville. Elle fait semblant d’ignorer que là-haut sur la colline, une grand-mère de pierre, au visage ravagé, continue de fixer de son œil de calcaire un point invisible,-et comme éternel sur l'eau...


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fr 2009-07-19T16:35:39Z
<![CDATA[LES ASSINIBOINES]]> http://www.culture-amerindiens.com/article-33994446.html

Les Assiniboines ou Assoniboins vivaient dans les régions de l'est du Canada. On pense que les Assiniboines étaient à l'origine des Sioux qui se séparèrent au 17ème siècle. Ils commencèrent leur nouvelle vie dans le nord, souffrant du froid et la neige.

Les enfants mouraient gelés et la famine était fréquente car la nourriture rare. La tribu compris qu'il fallait repartir plus au sud pour trouver une terre plus généreuse où la vie serait moins dure. Le groupe reprit son errance pour trouver un endroit où les enfants pourraient "respirer l'été pour toujours".

Comme tout le monde n'était pas d'accord sur le chemin à suivre, ils se séparèrent encore une fois en plusieurs groupes. Ils se savaient plus vulnérables ainsi, mais chaque groupe chercha les territoires les plus propices, là où le gibier serait plus abondant. A ces petits groupes, ceux du groupe original donnèrent des noms négatifs comme Wasinazinyibi (qui veut dire gros fumeurs) ou encore Cantidada (qui veut dire peuple moisi).  

L 'arrivée de ces différents groupes dans les plaines influença les coutumes des autres tribus. Chacun de ces nouveaux groupes eut un chef (il pouvait y avoir jusqu'à 3 chefs dans chaque groupe). Au plus haut de leur démographie, il y avait 33 groupes d'Assiniboines avec une population allant de 700 à 1,000 personnes dans chaque groupe. Ils n'étaient plus que la moitié de ce nombre en 1851 après les épidémies de variole.    



LANGUE :  

Les Assiniboines parlent le "nakota", l'un des trois dialectes sioux.



VIE QUOTIDIENNE :  

Une fois installés sur leurs novueaux territoires, chacun des membres de la tribu se voyait attribué différentes tâches. Les femmes agées allaient chercher du bois pour entretenir le feu à la nuit tombée.

Les femmes plus jeunes avaient la responsabilité de la charge de la maison pendant les deplacements. De ce fait, les maison leurs appartenaient. Elles s'ccupaient également de preparé les repas et d'entretenir le tepee.

Les hommes s'occupaient de l'allimentation et de defendre leurs familles. Seuls les hommes pouvaient devenir chef de la tribe. Mais les hommes et les femmes s'occupaient de la medecine traditionnelle, de la musique.

Les enfants etaient souvent de corvees d'eau. Les jeunes filles aidaient beaucoup leurs meres. Quand aux jeunes garcons, il allait chasser et pecher avec leurs pères.

Il n'y avait de fêtes que lorsqu'il y avait la paix entre les tribus où quand une guerre se terminait. Les femmes n'étaient jamais autorisées à manger avec les hommes. Les hommes faisaient un festin avec toute la nourriture préparée par les femmes.

Après le repas, ils fumaient la pipe et préparaient les danses qui allaient suivre. Ils devaient décider qui devaient mener les danses pour remplacer les plus vieux.

Les danses duraient jusqu'à tard dans la nuit, tout le monde en profitait le plus possible, sachant qu'il n'y en aurait pas d'autre fête avant longtemps.   Ils echangaient régulierement avec les autres tribus. I

ls fesait beaucoup de commerce des peaux de bison et de viande avec des tribus les Hidatsa en echange de maïs. Ces tribus communiquaient à l'aide de la langue des signes.    



VETEMENTS :  

Les femmes portaient de longues robes en peau de chèvre de montagne, de peau de cerf,  de bison. Les robes etaient souvent décoré de piquants de porc epic, de perle et de peinture.  Les hommes portaient des pagnes avec des jambieres de cuir. Ils mettaient également des coiffes de bison. Les Assinoboines Portaient des mocassins au pied.    



ALIEMENTATION :  

Les hommes chassaient du bison, des cerfs, des mouflons et des lapins. Outre la viande, ils mangaient des fruits, des noix et du maïs lors d'echangé avec d'autres tribus.   
 


QUELQUES DATES :  

Au XIXè siècle, émigrés vers l'ouest jusqu'au Montana et en Alberta, les Assiniboines se heurtent aux Lakotas au sud et aux Blackfeet à l'ouest.

 En mai 1873, une quarantaine de chasseurs de loups canadiens attaquent à Cypress Hill, au Saskatchewan, le grand campement du chef Little Soldier. Après une résistance acharnée, les Assiniboines doivent  fuir, abandonnant une trentaine de morts.

Les Assiniboines participent, en 1885, aux côtés de plusieurs tribus crees, à la guerre menée par les Métis de Louis Riel au Saskatchewan. Ils prennent part aux violents combats qui se déroulent le 24 avril et le 2 mai 1885 à Fish Creek et à Cut Knife Hill entre les partisans de Louis Riel et des troupes canadiennes munies de canons et commandées par le général Middleton.    



LORS DE L'ARRIVE DES EUROPEENS :  

A l'époque des premiers contacts avec les colons européens, les Assiniboines n'habitaient pas de villages permanents, mais se déplaçaient selon leurs besoins en nourriture. Avec l'acquisition des chevaux et des armes à feu au dix-huitième siècle, ils devinrent une tribu typique des Grandes Plaines, alliés des Crees contre les Pieds-Noirs (Blackfoot) et alors qu'ils formaient une grande tribu au moment du premier contact, ils furent décimés par la petite vérole au début du dix-neuvième siècle.

 

Les Assiniboines étaient commerçants. Ainsi au milieu du dix-neuvième siècle, ils entretenaient des relations commerciales avec les Européens, tant militaires que civils, qui s'installaient en nombre croissant dans le Montana.




DE NOS JOURS :  

En 1990, on comptait 5 500 Assiniboines aux États-Unis, la plupart vivant dans les réserves de Fort Belknap et Fort Peck dans le Montana. À Fort Peck, les Assiniboines sont représentés par les bandes Canoe Paddler et Red Bottom. Environ 1 500 Assiniboines vivent dans des réserves en Saskatchewan et en Alberta, au Canada.



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fr 2009-07-19T15:05:41Z
<![CDATA[M. BARACK OBAMA ET LES AMERINDIENS]]> http://www.culture-amerindiens.com/article-33958191.html voici un article que je trouve très intéressant et qui vient du site :

http://amerindien.e-monsite.com

Je remercie son auteur d'avoir autorisé la publication.


 



Dans le Montana, les Amérindiens sont devenus la nouvelle cible électorale.

Le vote des Amérindiens compte dans l'Etat Du montana, où Barack Obama s'est rendu le 19 mai 2008.

 

"Vous êtes l'enjeu de cette élection !" , a déclaré Barack Obama face à un public d'Amérindiens à Sioux Falls dans le Dakota du Sud, le 16 mai dernier. Les Amérindiens représentent 7 % de la population du Montana et près de 10 % de la population du Dakota du Sud, soit cinq fois plus que la moyenne nationale.

Au cours du mois de mai, Barack Obama, Hillary et Bill Clinton ont parcouru ces deux Etats de la région des grandes plaines qui s'apprêtent à voter mardi 3 juin. La longévité exceptionnelle des primaires côté démocrate a mis en lumière cet électorat traditionnellement ignoré des candidats à la présidentielle. "Cela n'est jamais arrivé auparavant", s'est exclamé Jacqueline Johnson, la directrice de l'organisme représentatif National Congress of American Indians
.


Le directeur du journal Native Voice, Frank King, souligne que les tribus ne votent pas comme les autres électeurs : "Lorsqu'un candidat se rend dans une réserve indienne, il s'adresse à une grande famille ; il peut recueillir le vote de dix mille personnes d'un coup."

Le 20 mai dernier, Hillary Clinton pointait du doigt les erreurs de l'administration Bush devant un auditoire qui garde en mémoire les années prospères de l'ère Clinton. "Les Amérindiens ont eu un partenariat productif avec l'administration Clinton dans les années 1990", se souvient Lula Red Cloud, un des chefs de la tribu des Sioux, qui soutient la candidate.

 
Au sein de cet électorat traditionnellement démocrate, le candidat républicain pourrait cependant jouir d'une certaine influence. "John McCain séduit quelques leaders de la population amérindienne en raison de sa carrière militaire, respectée, mais aussi parce qu'il a présidé le Comité des affaires indiennes" , explique Wayne Stein, professeur à l'université d'Etat du Montana et membre de la tribu Turtle Mountain Chippewa.

Le sénateur de l'Arizona a des contacts fréquents avec la population "native" de son état et s'est entretenu pendant la campagne avec les chefs des tribus du Nouveau-Mexique, dont la population amérindienne est la plus importante du pays.

 



 

"JE SAIS CE QUE C'EST QUE DE LUTTER"

 


Mais Barack Obama a surpris tout le monde. Largement méconnu, le candidat démocrate "est allé le plus loin dans ses propositions", selon Frank King. Il s'est engagé à nommer un conseiller chargé de la politique amérindienne au sein de sa garde rapprochée à la Maison Blanche, s'il venait à être élu.


Le 16 mai, M. Obama s'est réuni en privé avec une cinquantaine de chefs tribaux à Sioux Falls, la plus grande ville du Dakota du Sud. Selon Lise King, qui a participé à l'organisation de la réunion, "une relation avec les Amérindiens se fonde sur la confiance".


La défense de la souveraineté des "nations tribales" est aussi une idée chère, "que les Blancs ici n'aiment pas entendre", souligne Frank King, faisant allusion au racisme qui sévit dans la région. Une raison supplémentaire, selon lui, qui explique le ralliement des Amérindiens au candidat de la minorité noire. "Je sais ce que c'est que de lutter (…) combien de fois on vous a oubliés, tout comme les Noirs ou d'autres groupes dans ce pays. Parce que j'ai vécu cela, je ne vous oublierai pas", a promis le candidat.


Si Obama part gagnant dans le Montana et le Dakota du Sud, les défis que connaît la population amérindienne de ces Etats transcendent les partis ou les candidats, confie Robert Moore, un membre du conseil des Sioux de la ville de Rosebud dans le Dakota du Sud. "Nous parlons d'enjeux touchant à la vie et à la mort" , explique-t-il dans le journal local Argus Leader, alors que les réserves indiennes de cette région, épargnées par les revenus des casinos, sont des ghettos où sévissent pauvreté, violence, chômage et consommation de drogues.

 


Cécile Grégoriades  Sources
  Le Monde



 
Barack Obama courtise l'électorat amérindien

   

Barack Obama, ici à Sante Fe, au Nouveau-Mexique, a promis vendredi de porter une attention toute particulière au sort des populations amérindiennes des Etats-Unis, proposant, s'il est élu, d'instituer des réunions annuelles avec les chefs des différentes tribus.

Barack Obama a promis vendredi de porter une attention toute particulière au sort des populations amérindiennes des Etats-Unis, proposant, s'il est élu, d'instituer des réunions annuelles avec les chefs des différentes tribus.

S'exprimant depuis le Nouveau-Mexique, le candidat à l'investiture démocrate a souligné que les populations amérindiennes étaient les moins bien loties des Etats-Unis en matière de santé, d'éducation, de mortalité, de chômage et d'addictions.

 


"Il ne fait guère de doute que nous avons des devoirs particuliers envers les communautés amérindiennes et que nous devons travailler avec les représentants de leurs tribus pour résoudre tous ces problèmes", a lancé le sénateur de l'Illinois.


Obama a déclaré qu'il faudrait investir davantage dans les écoles et dans les programmes de prévention, et promis de désigner un responsable des relations avec les Amérindiens s'il s'installe à la Maison blanche.

 
"En tant que président des Etats-Unis, je ne vais pas me contenter d'un bureau des Affaires indiennes qui restera sur la touche la plupart du temps", a-t-il dit.


"Je vais réunir un sommet annuel avec tous les dirigeants amérindiens et avec les chefs des tribus. Ils s'entretiendront directement avec moi."


Selon un recensement effectué en 2005, la population d'Amérindiens sur le territoire des Etats-Unis compterait 4,5 millions d'individus.


Jeff Mason, version française Nicolas Delame (Le point.fr) 19 janv. 2009

 



Les Amérindiens aiment Obama sans réserve (ou presque)

  
Maltraités par l'histoire, les Amérindiens se sont enflammés pour Barack "Aigle Noir" Obama, dont ils espèrent beaucoup.


 


( vidéo des indiens Crows et Barack Obama pendant sa campagne dans le Montana, en mai 2008)

 
Il y a près de cinquante ans, un Indien Pima montait dans un bus de la compagnie Greyhound et quittait sa réserve écrasée de soleil pour le froid hivernal de Washington afin d'assister à l'investiture d'un jeune président américain.

"Quand mon père est rentré, il était tout excité parce que John Kennedy l'avait salué quand il était passé à côté de lui lors de la parade, raconte Diane Enos. Le président avait salué un Indien ! Il ne parlait plus que de cela."

Pour le 20 janvier, Diane Enos fera le même voyage, tout comme des centaines d'Amérindiens, qui attendent énormément de Barack Obama.

Ce jour-là, le "Great White Father" [le Grand Père blanc] sera noir. Pourtant, loin de l'euphorie et du bouillonnement d'idées, certains demeurent sceptiques. "Obama reste un homme politique, et moi je reste indien", lance le célèbre écrivain amérindien Sherman Alexie.

"Je trouve qu'ils ont tous l'air de signataires de traité", poursuit Alexie, paraphrasant le musicien indien [d'origine sioux] John Trudell. "J'imagine que c'est ce qu'il y a de déroutant et aussi de touchant dans l'amour qu'éprouvent les Indiens pour Obama. Ils sont nombreux à avoir remisé leur méfiance à l'égard des politiques."



Très souvent, ces premiers Américains sont invisibles, figés à jamais dans des images mythiques du passé. Ils sont présents sur les photos de Curtis et dans les tableaux de Remington et nous entendons parler d'eux à travers ce qu'en disent les milieux new age.

Ils sont cools, ces Indiens. Et puis, dès qu'un nouveau casino ouvre près de l'autoroute, ou qu'une exposition de poteries fait parler d'elle, nous nous rendons compte qu'ils sont toujours là, parmi nous.

Avec l'ascension d'Obama, les Indiens se sont autorisés à rêver – et même, pour certains, à tomber amoureux. En mai dernier, il a été adopté par une famille indienne du Montana, et a reçu de la nation crow le nom de Barack Black Eagle [Barack Aigle Noir].



Le combat épique des Amérindiens a toujours consisté à essayer d'éviter de se faire engloutir par la culture dominante. Les Indiens représentent moins de 2 % des 300 millions d'Américains. La perte de leurs territoires a eu des effets dévastateurs. Les Indiens meurent plus jeunes que la plupart des Américains, ils souffrent de taux de suicide plus élevés, d'alcoolisme et de problèmes nutritionnels.

Les Pimas, qui s'accrochent à leur réserve de 52 000 acres [210 km2] au cœur de l'expansion tentaculaire de la région de Phoenix, connaissent l'un des taux les plus élevés au monde de diabète de type 2, conséquence de leur difficulté à s'adapter au monde des Européens. 

 

Les présidents ne font que passer. Ils promettent de faire respecter les traités, et de nommer pour superviser les affaires concernant les Indiens quelqu'un qui comprendrait enfin que l'histoire n'a pas pris fin avec Custer [l'une des principales figures des guerres indiennes du XIXe siècle, mort en 1876 à la bataille de Little Big Horn]. C'est en général la routine associée à un mépris douloureux pour les réserves.

Mais le jour des élections, dans la réserve navajo, qui s'étend sur trois Etats et qui est de la taille de la Virginie-Occidentale, des lycéens avaient installé des panneaux de soutien à Obama aux carrefours de la ville de Window Rock, et ont hurlé leur joie jusqu'à en être aphones à l'annonce des résultats. "J'éprouve une joie indicible" , explique Joe Shirley Junior, président de la nation navajo. "Le pays navajo tout entier était derrière Obama."

Près de la moitié des familles navajo se chauffent avec du bois qu'elles vont couper elles-mêmes, boivent de l'eau dans des tonneaux et s'éclairent au kérosène, explique-t-il. Il suffirait de 1 milliard de dollars, soit une part infime de ce que les contribuables vont donner aux institutions financières responsables du crash de 2008, pour que le pays navajo jouisse du confort moderne, souligne Shirley. 
 
Mais, au-delà de ce besoin urgent et fondamental d'infrastructures, les Indiens attendent autre chose d'Obama, quelque chose de plus fort. Ces gens qui ont été spoliés avec une brutalité proche du génocide se sentent proches de ceux dont les ancêtres sont arrivés ici enchaînés, même si Obama est le fils d'un immigré.

"Il y a un lien très fort qui s'est créé, poursuit Shirley. Qui se ressemble s'assemble. Nous essayons d'enseigner au peuple navajo que rien n'est impossible. L'élection d'Obama parle tout particulièrement aux jeunes."

Le cynisme est un poison qui ronge le cœur de nombreux jeunes. Dans le pays indien, où le désespoir imprègne jusqu'au paysage, il s'installe dès le plus jeune âge. Et quand Diane Enos, présidente de la communauté indienne Pima Maricopa de Salt River, se rendra à Washington mardi, elle emmènera avec elle un chef de tribu adolescent. "La quête de l'identité est au cœur de la vie d'Obama, dit-elle. C'est le combat des Indiens. Et cette quête commence avec les enfants."



Dans la foule gigantesque des Américains qui viendront acclamer le président, il y aura un petit contingent de personnes qui sont liées à ce continent depuis plus longtemps que quiconque. Et pour une fois, même si cela ne devait peut-être durer qu'un temps, ils auront enfin le sentiment d'être américains.
  


Timothy Egan The New York Times



Barack Obama devra aussi se pencher sur le cas de Léonard Peltier. Injustement condamné pour un crime qu'il n'a pas commis. Ce sioux Lakota croupit depuis le 06 février 1976 dans une cellule du pénitencier de Lavenworth au Kansas. Procès bâclé, preuves fabriquées, témoignages frauduleux ont permis la condamnation à perpétuité du pacifiste « guerrier ». Léonard adhérait à l'Américan Indian Movement, ce qui explique peut-être son infortune. Il a reçu le soutien de Rigoberta Menchù Tum (Prix Nobel de la paix), Desmond Tutu, Danièle Mitterrand et Renaud. En 1993, Bill Clinton a admis que le dossier devait être réexaminé.

 


Le nouveau Président pourra-t-il faire libérer enfin Léonard Peltier ?



 

L'Union.presse.fr

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fr 2009-07-18T18:11:06Z