http://www.culture-amerindiens.com/
frover-blog.com RDF 1.0 Generatoradmin@over-blog.com2009-06-12T23:50:52Z
http://www.culture-amerindiens.com/article-32580261.html
fr2009-06-12T23:50:53Z
http://www.culture-amerindiens.com/article-31752679.html
Au début du monde, le Créateur, que les Indiens Abénakis appellent Tabaldak créa la terre et pour eux, la terre devint le jardin de Tabaldak. Depuis ce jour, la vieille terre-mère donne les plantes qui nourrissent et les plantes qui soignent. Tabaldak avait créé tout ce dont les hommes avaient besoin pour vivre sur terre. Il avait tout créé ou presque, car pour les Indiens le Créateur n'est pas parfait, sinon il aurait créé tous les Indiens parfaits. Tous les Indiens étaient en extase devant la création jusqu'au moment où Ours blanc décida de mettre son gros manteau blanc sur le pays et souffla son haleine froide pour faire arriver l'hiver. À cette époque, les Indiens vivaient la majeure partie de leur temps dans le tee pee et les petits papooses sont vite devenus bien tristes. Ils n'avaient plus rien pour s'amuser, sauf les cendres du feu qui paraissaient à peine tièdes tellement le froid était intense. Durant l'été, ils avaient joué avec les feuilles de l'arbre sacré. Ils en avaient fait des colliers, des panaches, des papillons et ils avaient aussi joué avec le ruisseau. Mais avec la neige qui avait tout recouvert de blanc, tous leurs jouets avaient disparu et ils étaient devenus bien tristes. Tellement tristes que grand-maman Marmotte le remarqua et décida d'aller voir Tabaldak. Elle lui dit : "Tu as créé de bien belles choses pour tes enfants adultes. Tu as tout donné pour qu'ils puissent bien vivre. Mais tu as oublié mes petits papooses". Tabaldak réfléchit un instant et approuva grand-maman Marmotte. Il promit d'arranger les choses. Aussitôt que le printemps se pointa le nez, il se mit à réfléchir à ce qu'il pourrait bien créer pour leur rendre l'hiver plus agréable. C'est alors qu'il se rappela avoir vu les enfants jouer avec les feuilles de l'arbre sacré. Il décida donc de créer les oiseaux. Mais dans sa hâte de faire plaisir aux enfants pour l'hiver prochain, il créa les oiseaux tous blancs, de la même couleur que l'hiver. Les enfants furent très heureux de cette création. Vous auriez dû les voir jouer avec les huards, les canards, les sarcelles, les perdrix, les pic-bois, les hirondelles, les parulines, les gros-becs, les roselins, les bruants, les chardonnerets, les mésanges, les merles, les moineaux et les colibris. Les papooses ont passé le printemps, l'été et même l'automne à s'amuser avec leurs nouveaux amis les oiseaux. Lorsqu'Ours blanc jeta de nouveau son gros manteau blanc sur le dos de la terre-mère, les enfants se rendirent compte que les oiseaux étaient de la même couleur que la neige et qu'ils pouvaient à peine les voir. Même les oiseaux étaient bien embêtés pour se reconnaître entre eux. Ils étaient tous de la même couleur. Ils retournèrent dans leur tee pee avec encore beaucoup de tristesse. Grand-maman Marmotte vit la tristesse des enfants. Elle retourna voir Tabaldak et lui dit : "Tabaldak, je crois que tu as créé les oiseaux un peu trop vite. Tu as donné aux adultes une nature toute colorée à ton image, mais tu as oublié que les petits enfants méritaient aussi ces mêmes couleurs pour leurs oiseaux". Tabaldak réfléchit et finit par dire à grand-maman Marmotte : "Tu as bien raison. Je vais réparer mon erreur. Appelle tous les oiseaux et dis-leur de se rassembler ici devant moi". Pendant ce temps, Tabaldak alla prendre du brun terre, du vert pelouse, du vert arbuste, du bleu ciel, du jaune soleil, du rouge feu, du gris nuage et fabriqua de merveilleuses teintures qu'il mit dans de magnifiques pots en écorce de bouleau que grand-maman Marmotte avait fabriqués pour lui. Les pots sentaient bon l'écorce fraîche. Tabaldak plaça les pots de teinture devant lui. L'oie blanche s'avança la première près de Tabaldak et lui donna une plume afin qu'il puisse colorer les oiseaux. L'oie blanche lui dit : "Prends ma plume pour faire ton travail de création. Moi je resterai blanche afin que tes enfants s'en rappellent. Chaque année, je passerai au-dessus de leur territoire pour qu'ils se souviennent de toi. " Jusqu'à ce jour, l'oie blanche n'a pas encore manqué à sa parole. Chaque printemps, de la fin mars jusqu'à la fin mai, près d'un million d'oiseaux fréquentent les berges du lac Saint-Pierre à Baie-du-Fèbvre. Des milliers d'ornithologues amateurs et les amants de la nature se donnent rendez-vous le long des zones inondées pour observer le retour spectaculaire des oies blanches. Le Créateur commença donc son travail. Avec le rouge et le brun, il colora le merle. Avec le bleu, il donna ses couleurs à l'hirondelle. Avec le jaune, il colora le chardonneret et ainsi de suite, jusqu'à ce que tous les oiseaux soient recouverts des couleurs de la nature. Vous pourriez même, si vous prenez le temps d'observer les oiseaux, deviner où Tabaldak a pris la teinture pour colorer chaque oiseau que vous observez. Il n'y a pas de couleur sur un oiseau qui n'est pas dans la nature. Pendant qu'il faisait son travail avec patience, un oiseau le dérangeait constamment. Il criait, battait de l'aile bruyamment, bousculait les autres et oubliait de partager la joie de ses frères. Il alla même devant le Créateur pour l'insulter en lui disant que ses teintures étaient bien belles, mais pas assez brillantes pour les mettre sur son magnifique plumage. Patiemment le créateur continua son travail. L'oiseau était de plus en plus dérangeant, battant de l'aile et criant constamment. Il revint devant le Créateur encore une fois et d'un coup d'aile renversa tous les pots de teinture. Les teintures en se renversant se mélangèrent et devinrent toutes noires. Vous auriez dû voir grand-maman Marmotte derrière le tee pee. Elle était dans tous ses états, n'en croyant pas ses yeux de voir ce que l'oiseau avait fait. Le Créateur, dans sa grande patience, ramassa la teinture noire et la remit dans un nouveau pot que grand-maman Marmotte avait apporté. Il reprit sa plume et continua son travail. L'oiseau dérangeant revint une troisième fois devant lui pour l'insulter à nouveau, mais cette fois-ci, Tabaldak saisit l'animal par les pattes, le plongea dans la teinture noire et le leva très haut au bout de son bras en lui disant : "Telle est ta volonté mon bel oiseau et telle est ma volonté. Parce que tu l'as bien voulu, tu seras toujours un oiseau dérangeant et bruyant. Tu auras toujours un vol lourd et bruyant. Les autres oiseaux te craindront et les animaux te fuiront. On t'appellera le Corbeau". Et il laissa partir l'oiseau. Mais ce n'était pas le dernier oiseau. Le dernier oiseau arriva humblement devant Tabaldak. Il excusa le comportement effronté du corbeau et dit au Créateur : "Tabaldak, je regrette le geste du corbeau. J'aurais voulu que tu couvres mes plumes de l'arc-en-ciel de ta création. J'aurais pu, ainsi coloré, voler très haut vers le soleil et tracer de grands cercles pour que tes enfants puissent y voir toute ta puissance. J'aurais voulu être ton symbole pour tes enfants". Le Créateur fut bien ému par les paroles de l'oiseau. Il dit à l'animal : "Ouvre bien grandes tes ailes". Il prit alors sa plume et la plongea dans la teinture noire. Il en mit un peu sur le bout des ailes, un peu autour du cou. Il en mit aussi un peu sur la queue et balaya tendrement le dos de l'animal en lui disant : "Telle est ta volonté mon bel oiseau et telle est ma volonté. Tu seras mon symbole. Tu voleras très haut pour tracer le cercle sacré. J'y mettrai toute ma puissance et mes enfants le verront. Tu seras le seul animal à regarder le soleil bien en face. On t'appellera l'AIGLE. Et pour s'en rappeler, chaque fois qu'un de mes enfants plantera un poteau dans le sol pour y graver ses symboles et ses totems, tout en haut il placera tes ailes pour me symboliser. Tu seras un guide pour mes enfants. Telle est ta volonté mon bel oiseau et telle est ma volonté." Je veux que vous sachiez que depuis ce temps-là, les Amérindiens utilisent les plumes de l'aigle pour s'en faire de belles décorations et qu'il y a toujours une plume d'aigle attachée à la pipe sacrée. Cette légende est encore très vivante dans le village Abenakis d'Odanak au Québec. ]]>fr2009-05-22T23:00:28Z
http://www.culture-amerindiens.com/article-31714670.html
suite de la lettre M à R NOMS SIGNIFICATIONS TRIBUS Mongwau Hibou Hopi Motega Nouvelle flèche Inconnue Muata Vestes jaunes Miwok Mukki Enfant Algonquin Muraco Lune blanche Inconnue Naalnish Il travaille Navajo Naalyehe ya sidahi Commerçant Navajo Nahcomence Antilope Cheyenne Nahele Forêt Inconnue Nahiossi Trois doigts Cheyenne Nakai Mexicain Navajo Napayshni Courageux Sioux Nashashuk Tonnerre Sauk Nashoba Loup Choctaw Nastas Courbez comme l'herbe Navajo Nawkaw Bois Winnebago Nayati Celui qui lutte Inconnue Nayavu Argile Hopi Neeheeoeewootis Loup Cheyenne Neka Oie sauvage Inconnue Nigan En avant Inconnue Niichaad Gonflé Navajo Nikan Mon ami Potawatomi Nikiti Rond ou lisse Inconnue Nixkamich Grand-père Algonquin Niyol Vent Navajo Nokosi Ours Seminole Nootau Le feu Algonquin Nosh Père Algonquin Notaku Grognement d'ours Miwok Nukpana Mal Hopi Ocumwhowurst Loup jaune Cheyenne Odakotah Amitié Sioux Ogaleesha Porte une chemise rouge Sioux Ogima Chef Potawatomi Ohanko Insouciant Inconnue Ohanzee Ombre Sioux Ohcumgache Petit loup Cheyenne Ohitekah Courageux Sioux Ohiyesa Gagnant Sioux Okhmhaka Petit loup Cheyenne Omawnakw Plume de nuage Hopi Onacona Hibou blanc Cherokee Otaktay Tue beaucoup Sioux Otoahhastis Grand taureau Cheyenne Otoahnacto Ours Taureau Cheyenne Ouray Flèche Inconnue Pachu'a Plume le serpent d'eau Hopi Paco Aigle Inconnue Pahana A perdu le frère blanc Hopi Pallaton Guerrier Inconnue Pannoowau Il se trouve Algonquin Pat Tapotement de poissons Inconnue Patamon Tempête Inconnue Patwin Homme Inconnue Paytah Le feu Sioux Peopeo Oiseau Nez Percé Pezi Herbe Sioux Pitalesharo Chef des hommes Pawnee Powwaw chaman Algonquin Qaletaqa Le gardien des gens Hopi Qochata Homme blanc Hopi Quanah Parfumé Comanche Rowtag Feu Algonquin ]]>fr2009-05-22T22:21:50Z
http://www.culture-amerindiens.com/article-31679992.html
LETTRES DE K à M NOMS SIGNIFICATION TRIBU Kachada Homme blanc Hopi Kajika Promenades silencieuse Inconnue Kangee Corneille Sioux Kanuna Grenouille mugissante Cherokee Kele Moineau Hopi Keme Tonnerre Algonquin Kesegowaase Rapide Algonquin Kestejoo Esclave Algonquin Kilchii Garçon rouge Navajo Kitchi Courageux Algonquin Kiyiya Hurlement de loup Yakima Klah Gaucher Navajo Knoton Vent Inconnue Kohana Rapide Sioux Kohkahycumest Corneille blanche ou antilope blanche Cheyenne Koi Panthère Choctaw Kosumi Pêcheur Miwok Kotori Esprit de hibou Hopi Kuckunniwi Petit loup Cheyenne Kuruk Ours Pawnee Kwahu Aigle Hopi Kwatoko Oiseau avec un grand bec Hopi Lallo Petit garçon Kiowa Langundo Paisible Inconnue Lansa Lance Hopi Lapu écorce de cèdre Hopi Len Cannelure Hopi Lena Cannelure Hopi Lenno Homme Inconnue Leyti Forme de coquille d'ormeau Miwok Lise Se lever au-dessus de l'eau Miwok Liwanu Grognement d'ours Miwok Lokni Pluie qui tombe par le toit Miwok Lonan Nuage Zuni Lonato Silex Inconnue Lootah Rouge Sioux Lusio Lumière Zuni Machakw Crapaud cornu Hopi Machk Ours Algonquin Mahkah La terre Sioux Mahpee Ciel Sioux Makkapitew Il a de grandes dents Algonquin Makya Chasseur d'aigle Hopi Mammedaty Marche au-dessus Kiowa Mantotohpa Quatre ours Cheyenne Masichuvio Cerfs communs gris Hopi Maska Fort Inconnue Matchitehew Il a un coeur mauvais Algonquin Matchitisiw Il a un mauvais caractère Algonquin Mato Ours Sioux Matoskah Ours blanc Sioux Matunaagd Combats Algonquin Matwau Ennemi Algonquin Maza blaska Fer plat Dakota Megedagik Tue beaucoup Algonquin Meturato Bouilloire noire Cheyenne Micco Chef Seminole Mikasi Coyote Omaha Milap Charitable Inconnue Minco Chef Choctaw Mingan Loup gris Algonquin Minninnewah Tourbillon Cheyenne Misu Ondulation de l'eau Miwok Mochni Elan Cheyenne Mojag Jamais silencieux Inconnue Moketavato Bouilloire noire Cheyenne Moki Cerfs communs Hopi Molimo Marche dans l'ombre Miwok ]]>fr2009-05-22T22:27:18Z
http://www.culture-amerindiens.com/article-31648943.html
LETTRES DE E à J ( pas de prénom en F) NOM SIGNIFICATION TRIBU Elan Amical Inconnue Elki Accrocher au-dessus Miwok Elsu Faucon montant Miwok Eluwilussit Le saint Algonquin Enapay Apparait Bravement Sioux Enkoodabaoo Un qui vit seul Algonquin Enyeto Promenades comme un ours Miwok Etchemin Homme de canot Algonquin Etlelooaat Cris Algonquin Etu Le soleil Inconnue Ezhno Solitaire Inconnue Gaagii Corneille Navajo Gad Genevrier Navajo Gawonii Il parle Cherokee Gomda Vent Kiowa Gosheven Grand sauteur Inconnue Guyapi Franc Inconnue Hahkethomemah Peu de robe longue Cheyenne Hahnee Mendiant Inconnue Hakan Le feu Inconnue Halian Jeune Zuni Hania Guerrier d'esprit Hopi Hanska Grand Sioux Harkahome Peu de robe longue Cheyenne Hassun Pierre Algonquin Hastiin Homme Navajo Hawiovi Descendre l'échelle Hopi He lush ka Combattant Winnebago Heammawihio Le sage Cheyenne Helaku Jour ensoleillé Inconnue Helki Pour toucher Miwok Hevovitastamiutsto Tourbillon Cheyenne Hiamovi Grand chef Cheyenne Hinto Bleu Dakota Hohnihohkaiyohos Grand loup Cheyenne Hok'ee Abandonné Navajo Holata Alligator Seminole Honani Blaireau Hopi Honaw Ours Hopi Honiahaka Petit loup Cheyenne Honon Ours Miwok Honovi Fort Hopi Hotah Blanc Sioux Hototo Esprit de guerrier qui chante Hopi Hotuaekhaashtait Grand taureau Cheyenne Howahkan De la voix mystérieuse Sioux Howi La tortue a plongé Miwok Huritt Beau Algonquin Igasho aire Inconnue Iiniwa Bison ou buffle Blackfoot Illanipi Stupéfier Inconnue Inteus N'a aucune honte Inconnue Istaqa Homme coyote Hopi Istu Sucre Inconnue Ituha Chêne vigoureux Inconnue Iye Fumée Inconnue Jacy Lune Inconnue Jolon Vallée des chênes morts Inconnue ]]>fr2009-05-22T22:26:39Z
http://www.culture-amerindiens.com/article-31592053.html
Le chef Joseph de son véritable nom In-Mut-Too-Yah-Lat-Lat (Tonnerre roulant dans les hauteurs) fut le chef de la tribu des Nez Percés. Il est né vers 1840 dans la vallée de Wallola, dans l'état de Washington, d'un père cayuse appelé Vieux Chef Joseph et d'une mère Nez-Percé. Il fut connu pour sa résistance face au gouvernement Americain. voici son histoire et celle du peuple des Nez-Percés : Le chef joseph devient le chef de la tribu en 1871 à la mort de son père. Voici les paroles qu'a prononcé son père avant sa mort raconté par le Chef Joseph : "Mon père fut le premier à deviner les plans des hommes blancs, il dit : "Mon fils... Quand je serai parti tu seras le chef de ce peuple. Souviens toi toujours que ton père n'a jamais vendu sa terre...Cette terre renferme les ossements de ton père. Ne vends jamais les os de ton père et de ta mère." J'ai serré la main de mon père et je lui ai dit que je protégerai sa tombe avec ma vie......" Jusqu'en 1877, la tribu vivait en bonne entente avec les blancs. Malheureusement celle ci fut compromise, suite à découverte d'or sur leur terrain de chasse dans l'Oregon. Au printemps 1877, suite à la préssion des colons blancs, le gouvernement exiga que les Nez-Percés s'installent désormais sur la petite réserve de Lapwai, dans le territoire de l'Idaho. A ce moment là, le Chef Joseph décida de prendre la tête des opposants contre ce nouveau traité. Face à cette situation le gouvernement nomma le général Olivier O. Howard pour résoudre cette situation. En Juin 1877, afin d'éviter un guerre contre son peuple le Chef Joseph et les clans des Nez-Percés décidèrent de se rendre à Lapawai. Mais des guerriers du clan de Whitebird, ont tués des colons afin de venger le meurtre de plusieurs des leurs. Ils viennent se réfugié auprès du Chef Joseph. Pour échapper aux représailles, Il decide de regrouper les Nez-Percés et de partir. Ainsi commence ce qu'on appellera la "longue marche des Nez Percés". Le 17 Juin 1877, à White Bird Canyon eu lieu la première attaque des soldat américains commandé par le capitaine David Perry. Ce combat se termina par 35 morts chez les américains alors que la tribu n'enregistra aucune perte, parmi les 200 guerriers que comptait le chef Jospeh avec lui. Le 11 Juillet 1877, le général Howard rattrape le chef Joseph sur la Cleawater River. Les indiens contre attaquent en traversant la rivière, ce qui oblige les soldats à se retrancher. Pendant ce temps les femmes et les enfants on le temps de fuirent. Le Chef joseph et les divers clans décidèrent de se réfugier chez les alliés, les Crows au montana. Ils pensèrent qu'ils avaient enfin semé leurs poursuivants. Ils reprirent des forces sur la Big Hole River Le 09 Août 1877, le Chef Joseph fut surpris par l'attaque du colonel John Gibbon. Il perdit 87 hommes, durant la rude bataille livrée aux corps à corps. Il enterra ses mort puis leva le camp pour reprendre sa marche forcée vers la liberté. A Camas Meadows le 20 Août 1877, le chef joseph et ses guerriers attaquèrent le camp du général Howard. Les indiens parviennent à s'emparer des mules de transport, immobilisant ainsi les troupes qui les poursuivaient. les nez percés accompagné du chef Joseph traversèrent ensuite la parc national de Yellowston. Apercevant des éclaireurs Crows parmi les poursuivants, ils renonceraient à se rendre chez les Crows et décidèrent de partir en direction de la frontière canadienne. Le 13 Septembre 1877, le Colonel Sturgis et ses soldats rattrapèrent les fuyards à Canyon Creek. Les guerriers indiens contiennent les soldats, les empêchant de franchir le Canyon. Le reste de la tribu parviennent à traverser le Missouri après avoir pillé un entrepôt à Cow Isalnd. Les indiens distancèrent leurs poursuivants et reprirent des forces dans les Bearpaw Mountains à moins de soixante kilomètre de la frontière canadienne. Mais le Colonel Nelson A. Miles les rattrapa. Le 30 Septembre 1877, alors qu'ils campaient, affamés, malades et épuisés à moins de 65 km de la frontière canadienne, ils furent rejoints et attaqués par le général Nelson A. Miles. Ils réussirent à tenir l'ennemi à distance pendant plusieurs jours mais finirent par se rendre le 5 octobre 1877. Chef Joseph prononça alors un discours émouvant qui reste encore un modèle d'éloquence à ce jour. Voici ce discours : "Dites au général Howard que je connais son cœur.... Je suis fatigué de combattre. Nos chefs sont morts. Looking Glass est mort. Toolhoolhoolzote est mort. Tous nos vieillards sont morts. Ce sont maintenant les hommes jeunes qui disent oui ou non. Le chef de nos jeunes guerriers n'est plus. Il fait froid et nous n'avons pas de couvertures. Les petits enfants meurent de froid. Les gens de mon peuple, en grand nombre, ont fui dans les collines sans couvertures, sans nourriture. Personne ne sait où ils sont, peut-être sont-ils morts de froid. Je voudrais avoir le temps de rechercher mes enfants, savoir combien d'entre eux je peux retrouver. Peut-être sont-ils parmi les morts. Ecoutez-moi, mes chefs. Je suis fatigué ; j'ai le cœur brisé. A partir de cette heure que marque le soleil, je ne combattrai plus jamais". Cette guerre dominée par la ténacité et l'extraordinaire courage de tout un peuple fit hélas beaucoup de morts de part et d'autre. Trois Chefs Nez-Percés en perdirent la vie Chef Looking Class, Chef Ollokot et le frère de Joseph Naiche; quelques 300 rescapés parmis les Nez-Percés purent se rendre au Canada. Malgré la promesse de Miles de les ramener en Idaho, Joseph et les survivants de son peuple sont déportés à Fort Leavenworth au Kansas, puis en juillet 1878 vers le Territoire Indien de l'Oklahoma. En 1880, Joseph fait le voyage à Washington et réclame en vain le retour des siens dans leur pays, plaidant avec éloquence le droit de son peuple à vivre sur ses terres. Ce n'est qu'en 1885 que les Nez Percés sont renvoyés dans l'Ouest. Une partie d'entre eux vont en Idaho sur la réserve de Lapwai. Considérés comme trop dangereux, Joseph et cent cinquante de ses compagnons sont assignés à résidence sur la réserve Colville, dans l'Etat de Washington. Le Chef Joseph mourut le cœur brisé le 21 septembre 1904, sans avoir revue sa terre. Voici un autre discours prononcé par le Chef Joseph le 14 janvier 1879 devant le Congrès voici une traduction : «J'ai serré la main à beaucoup d'amis, mais il y a des choses que je veux savoir et que pas un ne semble capable d'expliquer. Je ne peux pas comprendre comment le gouvernement qui envoie un homme combattre, comme il le fit avec le général Miles, peut ensuite rompre ses promesses. Un tel gouvernement a quelque chose de mauvais en lui... Je ne comprends pas pourquoi rien n'est fait pour mon peuple. J'ai entendu discours après discours mais rien n'est fait. Les bonnes paroles ne servent à rien s'il n'en sort quelque chose.. Les paroles ne me rendent pas mes morts. Elles ne me rendent pas mon pays envahi aujourd'hui par l'homme blanc. Elles ne protègent pas la tombe de mon père. Elles ne me rendent pas mes chevaux et mon bétail. Les bonnes paroles ne me rendent pas mes enfants. Les bonnes paroles ne changeront rien à la promesse de votre chef de guerre le général Miles. Les bonnes paroles ne donnent pas bonne santé à mon peuple, et ne les empêchent pas de mourir. Les bonnes paroles ne donneront pas à mon peuple un lieu où ils puissent vivre en paix et prendre soin d'eux-mêmes. Je suis fatigué des discours qui ne débouchent sur rien. J'ai le cœur malade quand je me rappelle toutes les belles paroles et les promesses non tenues. Il y a eu trop de paroles venant d'hommes qui n'avaient pas droit à la parole. Trop de mauvaises interprétations ont été faites. Trop souvent les hommes blancs se sont mépris sur les Indiens. Si l'homme blanc veut vivre en paix avec l'indien, il peut vivre en paix. Il n'est pas nécessaire de se quereller. Traitez tous les hommes pareillement. Donnez leurs à tous une chance égale de vivre et de croître. Vous pouvez aussi bien attendre des rivières qu'elles coulent à l'envers, qu'exiger de n'importe quel homme libre qu'il soit content d'être enfermé et que la liberté d'aller où bon lui semble lui soit refusée. Si vous attachez un cheval à un piquet, vous attendez-vous à ce qu'il grossisse ? Si vous parquez un Indien dans un coin de terre et que vous l'obligez à rester, il n'y sera pas content et il ne croîtra ni ne prospérera. J'ai demandé à certains grands chefs Blancs d'où ils tenaient le droit de dire à l'indien qu'il resterait dans un endroit alors qu'il voit les hommes blancs aller où ils veulent. Ils ne peuvent me répondre. Ce que je demande au gouvernement, c'est d'être traité comme les autres hommes sont traités. Si je ne peux pas aller dans mon propre foyer, donnez-moi un foyer où mon peuple ne mourra pas si vite. Je sais que ma race doit changer. Nous ne pouvons rester tels que nous sommes à côté de l'homme blanc. Nous ne demandons qu'une chance égale de vivre comme tous les autres hommes vivent. Nous demandons à être reconnus comme des hommes. Nous demandons que la même loi soit appliquée pareillement à tous les hommes. Si un Indien viole la loi, punissez-le par la loi. Si un homme blanc viole la loi, punissez-le aussi. Rendez-moi ma liberté - liberté de voyager, liberté de m'arrêter, liberté de travailler, liberté de faire du commerce là où je le choisis, liberté de suivre la religion de mes pères, liberté de penser et d'agir pour moi-même - et j'obéirai à chaque loi ou je me soumettrai au châtiment.» ]]>fr2009-05-19T00:08:46Z
http://www.culture-amerindiens.com/article-31494929.html
Encore un très bon film magnifique et les paysages sont super beau. FICHE TECHNIQUE : Titre : Danse avec les loupsTitre original : Dances with Wolves Réalisation : Kevin CostnerScénario : Michael BlakePhotographie : Dean Semler Musique : John Barry Décors : Jeffrey Beecroft Genre : western épiquePays d'origine : États-Unis Durée : version cinéma : 181 minutes, version longue : 236 minutesProduction : Kevin Costner, Jim Wilson ProductionLangue(s) originale(s) : Anglais, Lakota, Pawnee Distribution : AMLF Date de sortie : 19 octobre 1990 (Première USA), 21 novembre 1990 (USA exploitation), 20 février 1991 (France) L'histoire : Le jeune lieutenant John Dunbar est envoyé à un poste de reconnaissance dans les immenses plaines du Dakota pendant la guerre de Sécession. Il rencontre au cours de l'une de ses missions de reconnaissance le peuple sioux. Le lieutenant se lie d'amitié avec la population indienne. Il arrive même à intégrer la tribu, au point d'être surnommé "Danse avec les loups", et de s'éprendre d'une des leurs, une blanche baptisée "Dressée avec le poing". Secret de tournage : La fille de Costner sur le tournage : la propre fille de Kevin Costner, Annie, joue dans Danse avec les loups : elle interprète le rôle de "Dressée avec le poing" jeune. Lors de la scène du rêve, la jeune fille, qui pense être poursuivie, se met à s'enfuir et à jeter de brefs coups d'oeil par dessus ses deux épaules, alors que son père ne lui avait demandé que de regarder qu'au-delà de son épaule droite. Cette "désobéissance" est surtout due au très jeune âge de la fillette, six ans au moment du tournage, et qui confondait encore à l'époque sa gauche de sa droite. Un film tourné chronologiquement : le film Danse avec les loups a été tourné chronologiquement, c'est à dire que chaque scène a été tourné dans l'ordre chronologique de l'histoire originale. En effet, à cause du climat et des changements de saison associés au nombre conséquent de scènes devant se tourner à l'extérieur, Kevin Costner a du se résoudre à tourner le film dans l'ordre chronologique, ce qui est, dans l'industrie cinématographique, un procédé très rare. Une pluie d'Oscars : sept Oscars sont venus récompenser le film lors de la 63e cérémonie de remise des statuettes dorées. Danse avec les loups a remporté l'Oscar du Meilleur montage, de la Meilleure photographie, du Meilleur son, du Meilleur scénario adapté, de la Meilleure musique, du Meilleur réalisateur et du Meilleur film. En revanche, aucun des trois acteurs nommés cette année-là (Kevin Costner, Graham Greene et Mary McDonnell) n'est reparti avec l'Oscar de la catégorie où il était nominé. Un succès international : la première réalisation de l'acteur Kevin Costner, Danse avec les loups, fut un énorme succès dans le monde entier. Aux Etats-Unis, le film a rapporté plus de 180 millions de dollars, plus de sept millions de français se sont quant à eux déplacés dans les salles pour admirer cette fresque. Au total, le film, doté d'un budget de 15 millions de dollars, en a rapporté plus de 420. Quelques photos du film : Bande annonce : Danse avec les loups sur CineMovies.fr ]]>fr2009-05-16T21:36:10Z
http://www.culture-amerindiens.com/article-31445890.html
Ce film est mon preféré,je le trouve super beau et les acteurs jouent super bien. Quand à la musique j'en suis accros, d'ailleurs vous pouvez la retrouver la musique du film sur plusieurs versions dans la playlists à gauche. FICHE TECHNIQUE : Titre : Le Dernier des Mohicans Titre original : The Last of the Mohicans Réalisation : Michael Mann Scénario : John L. Balderston d'après le roman de James Fenimore Cooper Le dernier des mohicans Image : Dante Spinotti Musique : Trevor Jones et Randy Edelman (contributions de Ciaran Brennan et Dougie Maclean) Production : Hunt Lowry et Michael Mann (Morgan Creek Productions) Pays d'origine : États-UnisDate de sortie : 26 août 1992 ( France) Format : Couleurs - 2,35:1 (Cinémascope) Genre : Aventure, drame, guerreDurée : 108 minutes L'histoire : En 1757 dans l'Etat de New York, alors que la guerre fait rage entre Francais et Anglais pour l'appropriation des territoires indiens, un jeune officier anglais, Duncan Heyward, est chargé de conduire deux soeurs, Cora et Alice Munro jusqu'à leur père. Ils sont sauvés d'une embuscade par Hawkeye, un frontalier d'origine européenne, élevé par le Mohican Chingachgook et son fils Uncas. Les trois hommes acceptent d'escorter les deux jeunes filles jusqu'à leur destination. Secrets de tournage : Duo forcé de compositeurs : Trevor Jones devait être, à l'origine, le seul compositeur du Dernier des Mohicans. Mais des désaccords persistants avec Michael Mann l'amenèrent à quitter le film avant d'avoir terminé d'écrire la musique ; il fut donc fait appel à Randy Edelman pour achever ce travail. Il faut croire que cette collaboration, si l'on peut dire, fut fructueuse, puisque le film fut nominé aux Golden Globes pour la meilleure musique. Une oeuvre consacrée : le Dernier des Mohicans est, à l'origine, un roman de Fenimore Cooper, paru en 1826. Avant la version de Michael Mann, il avait déjà été adapté de nombreuses fois au cinéma : la première tentative, anonyme, date de 1911, et elle connut sept successeurs (télévision et cinéma confondus) ! Parmi les plus connues, il faut citer celle de Clarence Brown et Maurice Tourneur (1920), celle de George B. Seitz (1936) et celle de James L. Conway (1977). Bande annonce : Quelques photos : ]]>fr2009-05-16T21:37:13Z
http://www.culture-amerindiens.com/article-31433738.html
Voici la présentation de l'un des films sur géronimo car il y en a eu beaucoup. C'est celui que je prefère. FICHE TECHNIQUE Titre : GeronimoTitre original : Geronimo: An American LegendRéalisation : Walter HillScénario : John Milius et Larry GrossProduction : Neil Canton et Walter HillPhotographie : Lloyd Ahern Musique : Ry Cooder Montage : Donn Aron et Carmel Davies Décors : Joe AlvesPays d'origine : États-UnisGenre : Western Durée : 110 minutes Date de sortie : 10 décembre 1993 (USA) ; 30 mars 1994 (France) L'histoire : Cloîtrés dans la réserve de Turkey CREEK, Geronimo et la tribu des apaches Chiricahuas vivent dans des conditions misérables. Malgré des promesses de conciliation faites par le général CROOK (Gene HACKMAN), la tribu continue à être victime des provocations des tuniques bleues. Déterminé à venger ses morts et accompagné de ses 35 derniers soldats, Geronimo va livrer un combat sans merci au nom de la liberté. Lieux de tournage : Moab, Utah, USA Old Tucson, Tucson, Arizona, USA Professor Valley, Moab, Utah, USA Lien pour la bande annonce (version originale, j'ai pas trouvé en français) : http://www.fan-de-cinema.com/bandes-annonces/geronimo-1993,BA1VO23561.html Quelques photos du film : ]]>fr2009-05-16T17:56:16Z
http://www.culture-amerindiens.com/article-29171663.html
fr2009-03-21T15:35:40Z