LE WIGWAM EN FORME DE DOME
La forme demi sphère était celle la plus utilisé par le peuple du Nord Est (Québec, Ontario, Nouvelle Angleterre etc.…) car il était très facile de le construire.
Ses habitations peuvent abriter de 10 à 20 personnes. La structure était construite à partir de perche de saule sur lesquels on reposait des morceaux d’écorces, de bouleau. Les pièces d’écorces sont cousues ensemble à l’aide de racines d’épinette ou de sapin mais aussi à l’aide de tendon d’animaux.
Certain wigwams peuvent être décorés de motifs qui représente des oiseaux, des orignaux, des castors, de loutres etc. L’hiver, on le recouvrait de peau d’animaux et certaines tribus entassaient de la neige contre les parois extérieures pour tenter de garder le plus de chaleur possible.
Un feu était entretenu en permanence au centre et la fumée s’échappait par un trou fait en haut du wigwam.
Ce sont les femmes qui étaient responsable de monter et de démonter le wigwam et très souvent elles le construisaient en une journée.
Technique de construction et matériaux utilisés:
Dans un 1er temps un cercle était tracé sur le sol d’environ 3 à 5 mètres de diamètre.
Ensuite ils construisaient deux arches perpendiculaires orientées nord/sud et est/ouest donc la hauteur variait de 2 à 3 mètres.
Puis ils plantaient tous les soixante centimètre sur le cercle trace au sol d’autres perches qu’ils recourbaient en les appuyant sur les premières.
Ils terminaient ensuite l’ossature en y fixant deux armatures horizontales tout en prenant soin de laisser deux portes d’environ un mètres de haut orienté au nord et au sud et un trou en haut afin de laisser la fumée s’évacué.
La charpente était recouverte d’écorce, de natte de jonc, (soit tissées, soit cousues) ou de peaux :
Les peaux étaient résistants au vent, au feu et se roulaient très facilement se qui facilitaient les déplacements. Par contre, lorsque les peaux étaient mouillées, elles mettaient au moins 24 heures pour sécher.
L’écorce elle ne prenait pas l’eau, mais devenait cassante lorsqu’il faisait froid et il fallait la réchauffer avant de la rouler ou de l’étendre.
Les nattes de jonc lorsqu’elles sont bien tissées étaient imperméables et protégeaient contre le froid. Cependant, elles étaient plus lourdes et plus difficiles à transporter que les rouleaux d’écorce. Les portes étaient fermées par de l’écorce ou par une peau de cerf ou par un petit tapis qu’avaient tissées les femmes.
Comme nous pouvons le constater, chacun de ces revêtements avait ses avantages et ses inconvénients.
Le sol était recouvert de branches de sapin ou d’épinettes afin d’isoler les habitants de la terre et aussi de le rendre plus confortable.

WIGWAM EN FORME DE CONE
Etait construit à partir de trois voir quatre perches de base aux quelles ils ajoutaient de 20 à 30 poteaux de renforcement. Le tout était orienté à l’est afin de mettre les habitant à l’abri du vents ou autres intempéries.
Le wigwam mesurait entre 3,05 mètres à 3,60 mètres de diamètres et de 2,44 mètres à 3,05 mètres de hauteur.
Nous pouvons remarquer que le wigwam en forme de cône ressemble beaucoup au tepee mais n’est pas composé des mêmes matériaux.